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 Mugetsu Nakahara a le vent frais sur le visage.

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MessageSujet: Mugetsu Nakahara a le vent frais sur le visage.   Jeu 1 Aoû - 21:34


Nakahara Mugetsu
« Tous les mots de la vie sont des sanglots. »


COMPLEXE

Feat  Cloud Strife
From Final Fantasy

INFOS GENERALES

NOM : Nakahara.

PRENOMS : Mugetsu Krystov, dit Saké.

ÂGE : 27 ans, je suis né le 23 décembre 1986.

NATIONALITES : Japonais (Hiromaen), avec des origines autrichiennes.

LIEU DE NAISSANCE : Hiromae.

ORIENTATION S. : Je, QUOI ? Euh, hum, je... Je suis... Gay. Et si vous le répétez, je vous casse la figure !

OCCUPATION : Disquaire et musicien à mes heures perdues.

RACE : Esper.

POUVOIRS : Syndrome Alice & Clef du Cœur.

NIVEAU DE LICENCE :  Rang D.



PHYSIQUE
Je n’ai jamais compris cette obsession pour les blonds aux yeux bleus. Y a des canons de toutes les teintes de cheveux et d’iris possibles… Je n'en fait pas parti. Je ne suis pas un thon non plus, remarquez… En fait, je pense que si je n’avais pas de problèmes de santé, je serais vraiment pas mal…

Impossible de parler de moi sans parler rapidement de ce dont je souffre. La mucoviscidose. C'est une maladie génétique causée par un gène au nom bizarre qui a foutu le bordel dans mon corps en mutant. Oui, c’est flippant de se dire « Wouhou, mes chromosomes mutent, je suis un alien ! »… Remarquez, Hiromae est une île de mutants, alors… Le résultat, c’est que j’ai les poumons et l’appareil digestif encombrés de mucus, ce qui détruit mes organes petit à petit. Bien entendu, c’est une maladie mortelle, et j’ai grosso modo une espérance de vie de 50 ans. J'en ai atteint la moitié. C’est génial hein ?

En plus de pourrir ma digestion et ma respiration, la mucoviscidose m’a rendu stérile et a bloqué ma croissance ; et, autre petit désagrément qui rend les étés infernaux, je me déshydrate très vite. Donc pas de quoi me transformer en grand beau gosse de deux mètres aux muscles saillants et au teint éclatant…

À vingt-sept ans, je suis petit. Très petit. Trop petit, surtout pour mon âge. Voyez le tableau, j’approche de la trentaine et je stagne à un mètre soixante ! Oui, un mètre soixante, pour quarante-sept kilos environ. Et non content d’être petit, à force de subir des crises de toux violentes, mon corps a fini par adopter naturellement une posture voûtée, cassée en deux. Pas très séduisant, n’est-ce pas ?... Soyons sincère, je suis l'archétype du gamin frêle, chétif, très pâle, les yeux facilement cernés par la fatigue et le teint cireux. Mes problèmes respiratoires m’empêchent de pratiquer du sport et ma musculature est donc peu importante ; mes épaules sont carrées, certes, mais mon torse n’a aucun relief, mes jambes sont… Normales. Par contre, la guitare et le piano m’ont un peu musclé les bras, donc de ce côté là ça va. Mais tout n'est pas négatif. Par exemple, mes rougeurs. Rougeurs qui en font rager certains mais que j’aime, parce qu’elles colorent, ce qui donne un aspect plus chaleureux à mon visage, mes joues, mon nez, mes mains.

Maintenant que vous avez cette silhouette de gamin qui aurait vieilli prématurément en tête, passons au visage. Ovale et fin, avec des traits enfantins qui m’adoucissent et me féminisent, tout en tendant vers un air masculin et déterminé, la mâchoire légèrement carrée, les pommettes hautes. Aussi pâle que le reste de mon corps mais facilement rougissant (je me répète, mais j’adore ça), il est rattrapé par mes yeux, seul héritage de ma mère que je chéris. De beaux iris bleu vif qui prennent des teintes de ciel d’orage à l’ombre. J’ai des cils étrangement longs et transparents qui ombragent mes yeux et beaucoup me disent que ça donne l'impression que je lis dans votre cœur, au plus profond de votre âme… Ce qui est le cas. Mes sourcils sont fins, pas franchement expressifs, mais décorent joliment mon front. Mon nez européen, droit et légèrement en trompette, laisse ensuite place à ma bouche. Bon, pas vraiment le genre de bouche qu’on a envie d’embrasser au premier regard. Mes lèvres sont fines et pâles, gercent facilement et n'ont pas cette moue aguicheuse de certaines personnes. La dentition qu’elles cachent est droite, bien alignée et blanche, un peu irrégulière. Du côté droit, j’ai deux canines côte à côte, l’autre dent a fait la grève du poussage. Tant pis, j’aime bien !

Mes cheveux. Ils sont blond clair avec des reflets cendrés, et varient du blond gris au blanc en passant par le doré, selon l’éclairage. Quand je me sent d’humeur, je les coiffe en piques dressés sur le haut de mon crâne, avec une frange qui me tombe sur l’œil gauche. Merci le gel ! Il y a toutefois des matins où j’ai la flemme de bâtir toute une architecture capillaire. Dans ces cas-là, je laisse ma chevelure tomber sur ma nuque. On s’aperçoit alors que mes cheveux sont d’un naturel je-m’en-foutiste, avec des mèches qui partent un peu dans tous les sens : il y a des matins où elles m’arrivent sous le menton, d’autres où elles rebiquent vers l’extérieur, bref, le grand n’importe quoi. Au moins ils encadrent joliment ma figure.

Pour ce qui est de l’habillage, je ne fais pas dans l’originalité. Je privilégie en toutes saisons les vêtements chauds, pas ou peu moulants, et sombres. Ces teintes mettent en valeur le blanc de ma peau, le bleu piscine de mes yeux et le blond changeant de mes cheveux, les seuls éléments qui me mettent un peu en valeur. Je porte souvent un marcel ou un T-shirt épais sous une veste, un jean, des gants et aux pieds, des Doc Martens. Pour les sous-vêtements, je m’en tiens aux caleçons simples, je n’ai aucun intérêt à porter des boxers multicolores ou fantaisistes.

Hop, direction les détails. Je ne porte pas ou peu de bijoux, de temps en temps une chaînette ou un anneau discret ; les seules exceptions sont mes petites boucles d’oreille rondes que je porte de temps à autre. Je ne suis pas un amateur de chapeaux, que je remplace souvent par une capuche de sweat, bien chaude et confortable. Dès que le temps fraîchi, je me mets aux manches longues et aux écharpes remontées sur le nez ; attraper un rhume serait la pire chose qui puisse m’arriver, car en moins d’une semaine il sera devenu une pneumonie pas piquée des vers. Ensuite, mon pentacle. C’est une sorte de tatouage permanent au milieu du torse, appliqué et maintenu en marche par les médecins de l’hosto. Il a une fonction nettoyante, il évacue le mucus de mes poumons et de mes intestins quand il s’accumule trop. Allié aux soins intensifs, il est très efficace, mais son but premier est de me maintenir en vie si je ne vais plus aux séances. Je l’aime bien, il est classe et me donne un petit quelque chose en plus. Peu de mes amis savent qu’il existe, et je leur ment en disant que c’est un tatouage normal.


MORAL

« Mugetsu ? Il est comme son prénom, doux et rêveur ! D’ailleurs, Mugetsu signifie « Lune rêveuse » je crois… »
Je n’arrive plus à me souvenir de la personne qui a dit cette phrase… En tout cas, c’est quelqu’un qui me connaît très bien ! Quelqu’un qui me connaît mieux que moi, sûrement… Vous comprendrez pourquoi après. J’ai un moral très compliqué, en dresser un portrait me semble impossible. Mais pour m’aider à vous faire une description potable, j’ai séparé ma personnalité en quatre personnalités distinctes, à savoir le Doux, l’Énergique, le Menteur et le Négatif. Comme vous voyez, j’ai essayé d’équilibrer les bons et les mauvais côtés… Ça n’a pas été facile. Enfin…

Commençons par le Doux. « Doux » est un mot que j’apprécie. Il est rond en bouche, léger… J’aime la sonorité de cet adjectif, qui s’applique bien à mon caractère. Calme et patient, toujours prêt à rire et à m’amuser, je fais très attention à mes proches, constamment à l’écoute de leurs sentiments pour pouvoir m’adapter à leur humeur du moment et les aider du mieux que je peux ; c’est peut-être mon don d’empathie qui fait ça, mais j’ai un esprit et des émotions flexibles, l’idéal pour être toujours sur la même longueur d’onde. Je ne compte plus le nombre de confidences que j’ai reçu, le nombre de larmes que j’ai séché, le nombre de fous rires que j’ai eu… Je pense avoir une nature assez si ce n’est très sociable, encore une fois grâce à mon empathie exacerbée. Les gens viennent naturellement vers moi et c’est tant mieux, car j’aime les relations humaines et j’aime rendre service… Sauf quand je suis crevé. Et je vous parle pas des lendemains de cuites !

Bon, le petit problème avec tout ça, mon esprit malléable, mon caractère serviable, c’est que je me fais facilement manipuler. Enfin, c’est ce qu’il paraît… Comme les manipulés ne se rendent jamais compte qu’ils le sont (manipulés), je peux pas vraiment donner mon avis. C’est arrivé par le passé, mais maintenant que mes amis et surtout Yasu veillent à ce qu’une telle chose ne se reproduise plus, ça va mieux. Je dois bien avouer que ça a un côté rassurant, j’ai l’impression de retrouver une nouvelle famille. Enfin, je dis ça, mais quand on est devenu indépendant à 17 ans, c’est tout de même un peu gonflant d’avoir quelqu’un qui surveille presque constamment tout ce qu’on fait.

En plus d’être manipulable, je suis tête en l’air, je passe mon temps à oublier ce que je devais faire. Toujours à réfléchir à quelque chose, il m’arrive de me prendre un mur ou un poteau, après j’ai bien l’air débile… C’est exaspérant et pour moi et pour les autres, mais bon, qu’est-ce que j’y peux…

Pour revenir à des choses plus agréables, on peut citer mon honnêteté. De manière générale (je précise bien), je dis toujours la vérité. Parce que le mensonge n’a aucun intérêt et parce que j’en suis presque incapable. Ça doit être l’empathie qui, encore une fois, influe sur ma personnalité. Les seules exceptions, les deux plus gros mensonges que j’ai fait et que je continue à faire : ma maladie et mon amour. Nous aurons l’occasion d’y revenir, hélas, parce qu’apparemment il faut que je dise tout sur moi… Sachez que ce ne sont pas de véritables mensonges, ce sont des omissions, des choses que j’oublie volontairement de dire. Mais bon, avant de basculer du côté Obscur de la Force (comme le dit si bien Yasu), je passe à l’Énergique. Parce que bien que calme et rêveur, je suis comme une pile électrique qu’un rien suffit à déclencher, presque toujours en forme, prêt à déconner, à tenter et à découvrir de nouvelles choses, à faire la fête.

Et justement, en parlant de ça. J’aime TROP faire la fête et tout ce qui s’y rapporte. La lumière, les gens, la musique, la danse…. C’est mon élément, je m’y sent à l’aise. Même si je ne peux pas fumer (à cause de ma maladie et puis c’est pas trop mon trip, la nicotine), je me rattrape sur l’alcool, ce qui fait hurler mes médecins. C’est compréhensible, mais qu’ils se calment… C’est pas comme si j’étais alcolo non plus, je bois toujours avec modération. Ou presque. Et je suis toujours le plus désolé dans cette affaire, quand je me réveille à moitié mort, les intestins en pleine révolution. De manière générale, l’ambiance d’une soirée suffit à me droguer plus efficacement que n’importe quel hallucinogène ou n’importe quel cocktail. Et depuis ma rencontre avec Yasu, je fais d’autant plus attention à ce que j’ingurgite. Pour en revenir au sujet : je suis un fêtard indécrottable, prêt à m’amuser toute la nuit et ça a beaucoup de mauvais côtés.

Bon, je pense qu’il est temps de venir au plus important : le Menteur. Je n’aime pas parler de ça, mais je pense avoir assez tourné autour du pot. Sachez que les gens s’étonnent toujours de mon énergie et de ma bonne humeur. Pourquoi ? Parce que je suis très malade. Mais la version officieuse, c’est que j’ai de l’asthme, alors s’ils savaient la vérité… En vérité, et vous le savez déjà, je souffre de mucoviscidose. Pas vraiment le genre de truc qui rend la vie rose hein ? Je peux vous dire que j’ai eu une grosse période de déprime et sans les médecins, Yasu et monsieur Hendrix je pense pas que je serais là pour vous parler.

Donc oui, je cache ma maladie. Pourquoi ? Parce que les gens éprouveraient de la compassion. Et la compassion, c’est un sentiment dont j’ai horreur. Et puis… Je sais pas… Je refuse d’en parler. Les médecins ne sont pas trop d’accord, mais ils se taisent au moins. L’avantage du secret professionnel… Et puis aussi, j’ai envie de profiter de la vie au maximum, déjà qu’avec l’asthme tout le monde me couve… Alors imaginez, s’ils connaissaient la vérité… Bref. Je cache ma maladie, mais je cache aussi mes sentiments. C’est idiot, hein… Un empathe qui cache ses sentiments. Un empathe qui ne raconte rien sur lui, sur ce qu’il éprouve. Mais si je le fais, c’est aussi parce que mon pouvoir ne marche pas sur moi. Mes sentiments me sont totalement fermés, alors que je lis à livre ouvert dans ceux des autres. Mais moi… Rien. Après tout… J’ai mis plusieurs années à me rendre compte de mon amour pour mon meilleur ami.

Là nous entrons dans le domaine du Négatif ; la partie la plus sombre de mon esprit qui me reste la plus fermée, la plus incompréhensible. Déjà, cet amour pour un garçon, alors que je ne suis pas gay. Où plutôt, que je REFUSE d’être gay. Je ne suis pas spécialement homophobe. J’accepte l’homosexualité chez les autres. Pas chez moi. Je m’efforce d’être hétéro, j’aime les filles… Mais pas leur corps. Je suis attiré, bien malgré moi, par les corps masculins, et ça me fait peur. J’ai peur du regard des autre. Je sais que c’est totalement idiot, de refouler son homosexualité ainsi. Mais… Mais… Je ne sais pas comment dire. Voilà. Et je suis fou amoureux de Yasu, mon meilleur pote. Ça et ma maladie, ce sont mes deux secrets. ÉNOOOOORMES secrets hein ? De quoi miner le plus solide des moral. Sans les médecins, sans la musique, sans mes amis, j’aurais déjà mis fin à mes jours… Et même avec ça, j’ai tendance à déprimer.

Parce que c’est pas fini, et non. Ce serait trop beau. Je vais vous expliquer pourquoi je déprime si facilement. Il y a des raisons, certes, mais la principale… C’est que je manque cruellement de confiance en moi. Pourtant je m’adapte à toutes les situations et à tous les caractères, j’ai du succès avec mon groupe… Mais voilà, c’est plus fort que moi. Comme l’homosexualité. Je me pose toujours des tas de questions, je doute de moi, et si je me trompais, et si ma musique ne plaisait pas, et si Yasu découvrait la vérité… Les DEUX vérités… Vous voyez le genre. Et, couplé à ça, je suis défaitiste. S’il n’y a qu’une seule chose qui bloque, je baisse les bras. Mon Dieu, le nombre de fois où j’ai voulu lâcher la boutique… Je n’ai pas le courage d’aller au bout des choses. Encore une fois, ce sont mes amis qui m’aident. Je leur dois un nombre incroyable de choses.

Pour résumer ? Pour résumer… Et bien. J’ai un caractère doux et serviable, je fais toujours attention aux autres, je fais preuve d’honnêteté et d’une énergie presque inépuisable. Mais en contrepartie, je me fais facilement manipuler, je suis un incorrigible distrait… J’aime trop faire la fiesta, je cache ma maladie et mes sentiments, je refoule mon homosexualité, je baisse les bras facilement et je n’ai pas confiance en moi.

Au niveau des goûts… J’aime la lecture. Terriblement. La lecture me permet de m’évader. J’ai quitté l’école à 15 ans et les bouquins m’offrent la culture que je n’ai jamais eue. Et puis je lis parce que ça ne sert à rien ! Mes auteurs préférés sont Stephen King, Kazuo Ishiguro, Miyuki Miyabe, Haruhi Murakami, Ira Ishida… Je lis pas mal de mangas, comme par exemple Soul Eater, Bleach, Black Butler, One Piece, D-Gray Man, Pandora Hearts ou Fullmetal Alchemist. Niveau jeux vidéo, j’aime bien les jeux dans le genre de Professeur Layton, Mario, les jeux tirés de mangas… Et, je l’avoue, j’aime bien la série des Pokémons ! Et la musique… La musique ! Si j’ai fondé un groupe avec Yasu, c’est pas pour rien. Je musique depuis plus de dix ans, piano, guitare, violon, flûte, et je goûte tous les genres musicaux. Les Beatles, les Rolling Stones, Artic Monkeys, U2, Green Day, Queen, AC/DC, Red Hot Chili Peppers, Sonata Artica, Rammstein, Black Grape, Coldplay, The Cranberries, Scorpions, Laruku, The Morning Of et bien sûr Fucked’ Up… La musique m’a sauvé !

Dans ce que je n’aime vraiment pas… Les médecins et mes parents. Parce qu’ils n’ont pas su prévoir ma maladie. Rien ne les a alertés dans l’échographie, quand j’étais enfant, non. Ils sont tous tombés des nues en apprenant que j’avais la mucoviscidose. J’ai quitté ma famille rapidement, donc de ce côté je suis tranquille. Mais pour les médecins, j’ai pas le choix. Je ne veux pas spécialement mourir tout de suite, alors je suis bien obligé de subir les quatre heures de soins quotidiens. Et pour ça, hop, direction l’hôpital. Je commence à apprécier un tout petit peu plus cet endroit grâce à des personnes que j’apprécie et qui y travaillent, mais bon… J’avoue sécher ses visites de temps à autres. Je peux me le permettre grâce à mon pentacle…


HISTOIRE

EN CONSTRUCTION - 80% ENVIRON

-PROLOGUE-
La vie est un oxymore : on naît pour mourir.
Je vais bientôt avoir 28 ans. Ça fait 336 mois. Environ 1 344 semaines, soit 9 408 jours, soit 225 792 heures, soit 13 547 520 minutes, soit 812 851 200 secondes ! Il me reste un peu moins que la même période avant de mourir. La première partie a été bien remplie. La deuxième la sera d’autant plus, j’espère… Mon temps de vie est trop précieux pour que je le gâche bêtement comme je l’ai fait par le passé…

-L’OMBRE AU TABLEAU-
L’enfant mourra bientôt dont le front embrassé est salé.
Je suis né le 23 décembre 1986 à Hiromae, dans la ville de Liniar. Naître un 23 décembre n’a pas d’avantages. Je n’ai pas plus de cadeaux, tout le monde est en vacance donc pas de fête d’anniversaire, il fait froid… Pour moi ça n’a plus aucune importance, mais quand j’étais gamin, si. En plus, je suis issu d’une famille assez pauvre.

Mon père et ma mère sont tous deux des japonais dont les familles avaient émigrés en Autriche il y a des générations. Après leur mariage, ils sont revenus à Hiromae, l’île de leurs ancêtres, avec un enfant (moi) et pas beaucoup d’argent, un mois avant ma naissance. Parlons rapidement de mes parents. Mon père, Krystov Nakahara, était accordeur de pianos. C’était un homme effacé, qui n’a jamais fait très attention à moi, occupé par son grand rêve : écrire une symphonie. La bonne blague. Si j’avais Béla Bartók en père, ça se saurait. Mais il a l’avantage d’avoir été un professeur de musique ouvert et patient qui m’a initié à plusieurs instruments.

Ma mère, Sakura Wenzel Nakahara, était secrétaire dans une petite boîte d’assurances. Elle aussi peu présente, toujours à pester contre son patron et ses collègues. Elle avait ça de bon d’être douée d’un don de soin suffisamment puissant pour m’avoir maintenu en vie malgré l’absence de traitements pendant quelques années. Je serais donc injuste de dire qu’ils ont été mauvais parents… Nous habitions dans un vilain petit appartement, au deuxième étage d’un immeuble très moche ; mais avec les salaires de papa et maman, ont ne pouvait pas espérer mieux.

Dès ma plus petite enfance j’ai été malade, très sujet à toutes ces infections des voies respiratoires qui courent l’hiver. De santé fragile, j’étais plus souvent cloîtré chez moi qu’à vagabonder dehors. Et de toute manière, ce n’est qu’à sept ans que j’ai vraiment commencer à jouer avec mes amis à l’extérieur. J’avais une petite bande d’amis que j’aimais beaucoup et on faisait ensemble les quatre cent coups. J’avais des amours, et bien sûr, des emmerdes. Amours timides et jaloux, emmerdes… Emmerdantes, les problèmes classiques de cette période bénie qu’est l’enfance quoi. Et à neuf ans, tout a basculé.

Tout a commencé un soir d'octobre, avec une simple bronchite qui a failli causer ma mort. Vous savez, quand on n’a pas eu de soins adéquats pendant une dizaine d'années, la mucoviscidose rend le moindre rhume mortel. Cette bronchite-ci manqua de peu de m'emporter. J'avais 40 de fièvre, je toussais à en cracher mes poumon, je vomissais, j'avais mal à la poitrine, je suffoquait, bref, je crevais lentement mais sûrement. On m'emmena en urgence à l'hôpital alors que je frisais le pneumothorax (pour ceux qui ne savent, la pneumothorax est un dégonflement d'un poumon et est, bien entendu, fatal).

Je restais plusieurs semaines à l'hôpital. Je ne comprenais pas tous ces aérosols, ces médicaments, ces séances de kinésithérapie, ces sortilèges de soin et ces potions qui se succédaient toute la journée et toute la nuit. Les médecins réalisèrent des miracles. Après cette période de soins intensifs, j'étais guéri. Guéri mais pas sauvé. Je n'avais plus de bronchite, certes, mais j'avais toujours la mucoviscidose. J'étais condamné. On m'appliqua le fameux pentacle à cette époque. Au début, j'en avais une bonne dizaine qui fonctionnaient jour et nuit mais au fur et à mesure on m'en enleva, ne laissant au final que le plus puissant, celui que j'ai encore aujourd'hui.

Quand on a neuf ans, comprend-on tout ceci ? Maladie mortelle ? Condamnation ? Temps de vie limité ?... Je ne sais pas. Je ne sais plus. Je préfère oublier la peur que j'ai pu ressentir à ce moment. Je crois que j'étais prêt à ma laisser mourir, pour aller plus vite. Des pensées suicidaires chez un môme qui atteint tout juste sa première dizaine, ça fait peur. Mes parents, mes médecins, tous se demandèrent comment me sauver. Ils n'y arrivèrent pas. La musique, elle, si.

-CHANSONS D’AMOUR-
La musique seule peut parler de la mort.
Dix ans. Premier âge à deux chiffres. Un an après la découverte de ma maladie. Un an que j'étais scolarisé à l'hôpital et que, tous les matins, je suivais des soins pendant six heures pour tenir ma mucoviscidose en respect. Un an que je commençais à m'aventurer de plus en plus loin dans ce monde fascinant qui se trouve de l'autre côté du miroir. Ma vie de famille était devenue tendue. Mes parents me regardaient avec des yeux larmoyants, poussant des soupirs. De toute manière je passais tout mon temps à l'hôpital, j'avais quelques amis parmi les autres enfants malades et je ne m'ennuyais pas trop. Mes pensées noires s'allégeaient grâce à un psychologue, mais j'avais des rechutes où je refusais soins et nourriture. On ne savait pas quoi faire. Puis, pour mon anniversaire, je reçu une guitare. Mon père aurait préféré un piano, mais c'était cher et pas très facile à installer dans une chambre d'hôpital… Donc, une guitare. Un simple bout de bois creusé avec des cordes, quoi.

J'effleurais ces dernières des doigts.

Musique.

Je retirais vivement mes mains de l'instrument, surpris par le joli son qui s'était produit. C'était la première fois que je touchais une guitare, mais pas la dernière. Je levais vers mes parents un visage souriant, enfin. Mon père n’était pas guitariste et n’avait jamais pu m’y initier, mais il y avait quelqu’un qui dispensait des cours l'hôpital et j'y allais. Quelle merveille ! Ce bête instrument me sauva en me sortant du quotidien de ma vie de malade. Au début, j'avais un peu de mal, mais j'avais des notions de musique grâce à mon père et, n’ayant que ça à faire de mes journées, à 11 ans j'étais presque un pro de la gratte. Mon état s'était tellement amélioré qu'on me permit de revenir vivre chez moi et un an pus tard, j'entrais en première année de collège à la Pension. Toujours aussi dingue de guitare, je composais maintenant des petits morceaux et inventait des paroles pour aller avec. Je suis dans les annales de la Pension en tant qu' « Ancien leader du Club de Musique », allez jeter un coup d'œil à l'occasion.

Mes notes n'étaient pas mauvaises, j'avais une super bande, je flirtais avec des filles sans jamais rien concrétiser, je suivais mes soins régulièrement, je m'entendais plutôt bien avec mes parents, la belle vie. Il fallait bien que ça finisse un jour… J'avais 14 ans. Depuis une ou deux années déjà, j'avais tout le corps et l'esprit chamboulés par l'adolescence. Le corps se transforme, et le regard que l'on pose sur les autres aussi. L'amour, le vrai amour, et la sexualité s'éveillent. Ce sont des choses merveilleuses… Sauf quand ça dégénère. J'étais en deuxième année de collège quand je croisais pour la première cette personne que les romanesques qualifient de «premier amour».

Il s'appelait Yuzuru. Grand, sportif, les cheveux noirs, les yeux bruns et délicieusement bridés, un sourire à faire fondre, bref, la coqueluche de la cour de récré. Moi, j'étais petit, chétif, blond, les yeux bleus et pas bridés du tout, un sourire pâle et tordu, bref, un étranger insipide. Nous étions fait pour devenir des rivaux, moi jaloux de lui, lui me méprisant. Nous sommes devenus de très bons amis. De trop bons amis.

Par le passé, j'avais déjà ressenti des petits quelque chose à l'estomac pour des garçons et jamais pour des filles. Ça ne m'inquiétait pas plus que ça. Mais avec Yuzuru… Très rapidement, je ne pouvais plus me passer de lui. Quand il me parlait, me touchait, me regardait, mon ventre se tordait et mon cœur se mettait à battre plus vite. Je voulais lui plaire et adoptait la plupart de ses passions ; en même temps, je fis des efforts d'apparence à son attention. Je lui jouais des morceaux que j'inventais. Je m'asseyais près de lui en cours. Je l'appelais souvent et l'inondait de SMS. Lui, loin d'être effrayé par tout ça, faisait la même chose pour moi. Je n'osais pas mettre un nom sur cette relation. Je me persuadais que c'était normal, qu'on était juste les meilleurs amis du monde. Je refusais de l'aimer. Je refusais d'être gay. Inconsciemment, je me battais contre ça, car je lisais en lui une simple amitié. Hélas, mon pouvoir n'était pas assez entraîné. Je ne vis rien venir… Ce fameux jour où Yuzuru vint dormir chez moi, il était trop tard.

Je me souviens de sa déclaration, de ses lèvres sur les miennes, de ce baiser si doux qu'il m'avait donné, de ses yeux d’un noir velouté et profond, de sa main qui caressait doucement mes cheveux et ma nuque, de son odeur chaude et épicée. Je me souviens de lui penché sur moi, éclairé par les réverbères du dehors. Je me souviens de son caleçon, seul vêtement qu'il avait gardé pour dormir, la forme qui le distendait dessinée par la lumière de la rue. Je me souviens des délicieuses secondes où mon cerveau avait grillé, incapable de la moindre pensée, drogué par mon amour et ma surprise, savourant chacun de ses gestes. Je me souviens de mon désir naissant en réponse au sien, de l'envie confuse qu'il me prenne dans ses bras et qu'il aille beaucoup plus loin.

Je me souviens de sa réaction brutale, quand je l'avais brusquement repoussé loin de moi, loin de mon plaisir et de mon amour coupable. Ce soir là, Yuzuru ne resta pas dormir. Après ma réaction et mes injures, il s'était rhabillé, avait pris ses affaires et était retourné chez lui. Les mots qu'il me cria me résonnent toujours dans les oreilles. Des mots durs, blessants, haineux. Nous étions à la fin de l'année scolaire. Dans deux mois, c'était les grandes vacances. Nous nous étions jurés de tout faire pour être dans la même classe. Sauf que jamais je n'entrais en troisième année. Jamais je ne revis Yuzuru.

-DES RACINES ET DES AILES-
Le sort fait les parents, le choix fait les amis.
À 15 ans, je n’étais plus scolarisé. Au début, je séchais les journées de cours. J’explorais le monde du miroir encore et encore et développait mes pouvoirs tout seul. Je découvris la technique pour voyager d’une surface réfléchissante à une autre, de différencier les habitants des simples reflets, de faire peur aux possesseurs de ceux-ci… Ce monde onirique me réconfortait. Mes parents reçurent vite une lettre de la Pension demandant pourquoi j’étais absent depuis un mois. En rentrant chez moi ce soir là, on me passa un savon. Ma mère hurlait, menaçait ; mon père tentait de me demander ce qui n’allait pas. Quand ils se calmèrent, je haussais les épaules et annonçait :

« Ça sert à rien d’étudier alors que je ne vais pas faire long feu. »

Ensuite, rien d’intéressant à raconter. On me força à retourner en cours mais je fuyais pour me balader dans les miroirs ou sur l’île. Je finis par me rendre malade exprès pour rester à l’hôpital. De quinze à seize ans, ce fût cette vie. Rechutes, mutilations, maladie, crise d’ado, refus de m’alimenter, d’aller en cours, de parler. La guitare était ma planche de salut. Une année de brouillard. Une année de gaspillée.

À seize ans, paf, je refuse de me faire soigner. Mon pentacle m’a sauvé, mais à l’époque je le détestait, je voulais le voir partir, je m’arrachais la peau à force de frotter, mais il restait là, à évacuer le mucus. Je voulais mourir mais je ne pouvais pas. Deuxième année perdue… Je ne me souviens presque de rien concernant cette période très sombre. Au final, ce n’est pas une partie de ma vie que je qualifierais d’importante ou de passionnante. Juste un splendide gâchis.

J’approchais de mes dix-sept ans quand je sortis enfin de ces deux longues années de déprime. Ma grand-mère autrichienne mourut et, la notion de majorité n’existant pas sur Hiromae, j’héritais sans problèmes d’une partie de sa petite fortune. Je n’eu pas de mal à m’acheter un appartement et c’est alors que ma vie d’indépendance commença.

Je coupais les ponts avec mes parents et me mit à vivre de petits boulots, me soignant grâce à mon pentacle et aux quelques soins où je daignais me rendre. Je découvris l’univers des bars et des fêtes, l’alcool, la danse, la lumière, la vie de jeune adulte. Je passais heureusement à côté des cigarettes, de la drogue et des IST ; la cigarette à cause de mon état, la drogue parce que ça me dégoûtait, les IST parce que j’étais chaste. Je refoulais mon homosexualité et le corps féminin ne m’attirait pas. Je couchais avec quelques nanas mais c’était rare. Le danger résidait dans l’alcool, que je modérais le plus possible, et les fêtes elles-mêmes. J’adorais ça, et mon temps de sommeil en prit un coup.

L’année de mes dix-huit ans est la plus importante de ma vie, pour deux raisons. La première, c’est que les médecins m’annoncèrent que, la sécurité sociale étant inexistante sur l’île, ma capacité à payer mes soins était limitée. Il fallait absolument que je trouve un emploi stable et bien rémunéré et que je freine sur mes folies, ou je ne passerai pas l’hiver. Et trouver un job sans le DFL, avec une maladie génétique et pas de pouvoir très impressionnant, je ne vous dit pas la galère. C’est au cours de ces recherches d’emplois que j’ai atterri chez monsieur Hendrix.

Monsieur Hendrix ne s’appelait pas vraiment comme ça. C’était un vieil homme qui tenait une boutique de musique et qui était hippie au temps où il avait encore des cheveux. Je le connaissais grâce à son commerce que je fréquentais régulièrement pour acheter des CDs et du papier à musique ou utiliser son piano. C'était un vieux adorable, drôle, généreux, qui sentait l’herbe dès 9 heures du matin et qui était incollable autant sur Bach que sur l’homme dont il avait adopté le nom. Après une énième recherche d’emploi infructueuse, j’étais allé me réfugier chez lui pour me défouler au piano avec un petit verre de rhum. C’était un après-midi pluvieux, ciel gris et lourd.

J’étais en train d’évacuer ma frustration en enchaînant les Gymnopédies quand monsieur Hendrix me tendit un paquet. Un peu surpris de recevoir un cadeau à un moment si éloigné de toute fête le justifiant, j’hésitais à l’ouvrir, avant de me décider à déchirer l’emballage. À l’intérieur, il y avait un T-shirt blanc avec, en noir :

« Je bosse pour monsieur Hendrix et j’adore ça ! »
«  - Que… Qu’est-ce que ça veut dire ?
- Que tu commences demain à 8h et que t’as pas intérêt à être en retard. Je sais pas trop de combien t’as besoin, alors on part sur un salaire mensuel de 4820 yens et si tu fais du bon boulot on verra ça à la hausse.
- Vous voulez dire que… Vous m’offrez une période d’essai ?
- Je suis pas comme tout ces cons du bureaucrates, gamin, j’connais ta valeur. T’es doué en musique et tu as ce don qui fait que t’es en harmonie avec tout le monde ce qui est vachement bon pour le commerce. Je t’engage. Bienvenue à bord. »

C’est comme ça que je me mis à travailler avec monsieur Hendrix. Tous les jours, dès 8h le matin jusqu’à tard le soir, nourri, correctement payé avec une ristourne sur les produits du magasin. J’adorais ce boulot. Conseiller les gens, leur faire découvrir des choses, accorder les instruments, classer les CDs et les partitions… Le pied ! Non seulement ça me mit du baume au cœur, mais en plus je gagnais bien mieux ma vie, surtout avec les deux-trois trucs que je faisais à côté quand j’avais du temps de libre. [...]




POUVOIR(S)
RACE : Esper

DESCRIPTION DE(S) POUVOIR(S):
Syndrome Alice
Mon principal pouvoir consiste à pouvoir me glisser physiquement à l’intérieur de n’importe quelle surface réfléchissante pour évoluer dans le monde « de l’autre côté du miroir », qui n’est pas toujours un pays des merveilles. C’est un endroit qui ne répond à aucune logique ni aucune loi, reflet du monde réel où tout est déformé, inversé, sans-dessus-dessous. L’avantage de ce pouvoir ? Tout d’abord, je peux me mettre rapidement à l’abri ou me cacher ; deuxièmement, je peux me déplacer de miroir en miroir à une vitesse plutôt élevée. Pour finir, la facette la plus déplaisante de ce don honni : combiné à la Clef du Cœur, je peux user du Syndrome Alice pour manipuler les gens au travers de leur reflet, pouvant sans doute aller jusqu’à en faire des marionnettes, même si je ne suis jamais allé jusque là.

Clef du Coeur
Je suis aussi doué d’empathie. Oui, je sais que l’empathie n’est pas considérée comme un pouvoir magique… Mais moi, je suis empathe à un niveau exceptionnellement pointu. Par « empathie », on désigne la capacité d’une personne à comprendre les sentiments de quelqu’un. Moi, je peux pousser cette capacité jusqu’à l’interprétation parfaite du schéma émotif et sentimental d’une personne sous forme d’une combinaison de couleurs, de formes, de sons, de textures, bref, de véritables tableaux. Et je suis capable d’aller encore plus loin en interférant sur ces sentiments, et à partir de peu de choses, d’en créer. Ce don passif a donc une certaine dimension offensive car je suis capable de perturber un adversaire, d’atténuer sa colère au profit de sa peur, de briser ou de nouer des couples, des amitiés, des rivalités. J’affectionne énormément ce pouvoir, même si je ne le maîtrise pas parfaitement : certains sentiments me restent fermés, je peut juste les ressentir.

STATISTIQUES :

TYPE : X_ANO : X
FORCE : X _ DEF : X _ MAG : X _ RES : X _ DEX : X _ VIT : X
DMGP : X _ DMGM : X _ DEFP : X _ DEFM : X _ PV : X

OBJET(S) :








HORS RP
« Le ridicule ne tue pas, autant en profiter ! »



    WHO ARE U ? : Samaël Asimov/Saki Takahashi

    PRÉSENCE : Le plus possible. Alors je dirais 5/10.

    COMMENT AVEZ VOUS CONNU LE FORUM ? COMMENT LE TROUVEZ VOUS ? : C’est une question qui ne se pose plus, depuis le temps !

    CODE :C’est vraiment nécessaire après deux comptes, un comportement exemplaire et de l’argent versé auprès des admins ? iwi

 



Dernière édition par Mugetsu Nakahara le Mer 4 Sep - 7:47, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: Mugetsu Nakahara a le vent frais sur le visage.   Jeu 1 Aoû - 21:40

Voilà, je poste ma fiche avant de partir en vacances histoire de bien montrer que je n'ai pas abandonné Hiromae ^^ L'histoire est presque finie, je dois voir les derniers détails avec Yasu/Crewty mais on ne se verra pas avant la rentrée, désolé de vous faire attendre si longtemps >_<

Globalement Mugetsu a été calqué sur sa version Mahorienne, j'ai vraiment eu la flemme de me retaper toutes les descriptions alors j'ai juste fait du copier/coller réarrangé, désolé ^^' Pour les pouvoirs j'ai essayer d'adapter son ex-classe d'Hôte-Miroir mais si Syndrome Alice est jugé trop puissant je n'aurai aucun mal à m'en défaire puisque c'est vraiment l'empathie qui caractérise Saké.
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MessageSujet: Re: Mugetsu Nakahara a le vent frais sur le visage.   Ven 2 Aoû - 7:17

Mon coeur ! Mon amour ! Ma passion ! Mon premier ! Mon dernier ! Mon tout ! Que de joie que de voir cette fiche ! *ç*
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MessageSujet: Re: Mugetsu Nakahara a le vent frais sur le visage.   Mer 4 Sep - 7:51

Descriptions physiques et mentales corrigées (fautes, incohérences...), de même que les pouvoirs. J'ai aussi revu l'histoire en fonction des informations disponibles dans la partie contextuelle et des réponses d'Ayumi-chan et je pense que jusque là je suis resté cohérent avec l'univers. La suite devrais arriver courant septembre, je vais essayer de boucler cette fiche avant octobre mais tout dépend de nos disponibilités avec Yasu puisque nous reprenons les cours bientôt.
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MessageSujet: Re: Mugetsu Nakahara a le vent frais sur le visage.   

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Mugetsu Nakahara a le vent frais sur le visage.

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