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 La pharmacie sans nom [Felix Chardot & Erina Soo Mee]

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MessageSujet: La pharmacie sans nom [Felix Chardot & Erina Soo Mee]   Mer 27 Fév - 9:12

*Période temporelle : Septembre 2011*

Un peu à l'écart des rues les plus passantes du quartier de Sanenka se trouve une voie pavée dont l'orée est marquée par une arche de pierre liant deux maisons. Dans cette ruelle proprette, comme engoncée entre une librairie de littérature légère et un magasin de musique éclectique peut se trouver une sorte d'échoppe à l'ancienne dont la porte de bois massif est surmontée par une enseigne rectangulaire figurant une quelconque feuille médicinale.
Au rez-de-chaussée, la façade de pierre apparente de l'édifice est percé de deux vitrines pouvant être clos de l'intérieur par des panneaux de bois et présentant habituellement un assortiment des produits usuels dont les gens pourraient le plus avoir besoin en fonction de la saison. Celles-ci sont actuellement vides.
A l'étage, on peut apercevoir deux fenêtres tendues de rideaux de dentelle au-dessous d'un toit de tuiles rouges.
Une fois que vous tournez la poignée de la porte, un bref carillon se fait entendre et vous pouvez pénétrer dans le cœur même de la boutique... c'est à dire une pièce de quinze mètres sur quatre, dont le centre est occupé par un grand présentoir arrivant à hauteur de bas-ventre et sur lequel sont sensés être posés ici aussi les produits thérapeutiques les plus communs. Celui-ci est pour l'instant vide, ce qui n'est pas le cas des étagères en bois noir couvrant l'intégralité des murs de gauche et de droite, laissant à la vie de tous une profusion de bocaux et de boites plus ou moins opaques et étiquetées de noms barbares.
Le fond de la pièce est occupé par un comptoir montant jusqu'à hauteur de poitrine et derrière lequel s'active tranquillement Felix, en train de ranger diverses herbes dans un meuble comprenant des dizaines de compartiments. Le côté droit du comptoir peut se rabattre pour permettre la circulation du propriétaire des lieux et surtout empêcher au tout-venant d'accéder à une porte portant l'inscription mystérieuse de "Laboratoire". En revanche, entre l’extrémité des étagères de gauche et celle du domaine du propriétaire s'en trouve une autre étiquetée "salle d'entretien" et parait beaucoup moins défendue d'accès.

L'endroit ne semble pas avoir de nom mais dégage néanmoins une impression de convivialité, avec ses poutres apparentes au plafond, son éclairage à la bougie et son absence de décoration. Un charme désuet mais en pleine transformation, à en juger par le propriétaire mort-vivant en train de s'activer comme une fourmi en ce début d'après-midi ensoleillé de Septembre. Il ne manquait plus qu'un client pour compléter le tableau.


Dernière édition par Felix Chardot le Mer 27 Fév - 12:21, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: La pharmacie sans nom [Felix Chardot & Erina Soo Mee]   Mer 27 Fév - 11:13

- Une nouvelle pharmacie vient d'ouvrir, tu dis ?

Je regardais mon élève avec insistance. Celle-ci semblait soudain toute gênée, mais je lui offrais mon plus beau sourire pour l'encourager à continuer.

- Oui, dans Sanenka... Et comme je sais que vous cherchez régulièrement des remèdes, eh bien...

Elle baissa un peu la tête, et se renfrognait. Je ne voyais vraiment pas ce qu'il y avait de honteux à parler de cela, mais j'avais arrêter d'essayer de comprendre tout mes élèves il y a bien longtemps. Je me contentais juste de donner deux petites tapes légères sur la tête, et de le remercier, avant de lui donner un bout de papier pour qu'elle puisse m'écrire l'adresse.

J'avais toujours été très pointu avec ma santé, et celle des gens que je fréquentais - mes divers étudiants en faisaient donc partie. Le combat nécessitait tout de même une très bonne hygiène de vie, mais malgré cela, il n'était pas rare que les petits maux du quotidien viennent vite salir le tableau. Ça, et les éventuelles blessures causé par d'éventuelles affrontements. Toujours est-il que je ne pouvais pas me permettre de laisser une plaie se sur-infecter, où que sais-je encore. C'est pour cela que j'étais toujours très bien équipée, et que j'étais toujours à la recherche des nouveaux remèdes miracles et des bonnes affaire. C'était probablement pour cela que mon élève m'avait indiquer ce nouvel endroit.

Le début d'après-midi me paraissait le moment le plus indiqué pour m'y rendre. Je n'avais pas de cours après ma pause déjeuner, juste un rendez-vous avec une amie ce soir. Je commencerais probablement par me rendre à la pharmacie, pour ensuite faire quelques courses pour le dîner de ce soir. Comme d'habitude, c'est moi qui cuisinait. Je mangeais donc en deux temps trois mouvements, rangeait mes affaires dans la salle des professeurs et me dirigeait vers la Capitale.

Il ne me fût pas vraiment aisée de trouver la boutique ; je n'ai jamais été très douée pour me repérer sur un plan, et Aoname recelait plein de petits endroits parfois difficile d'accès. Après 30 bonnes minutes à tourner en rond dans le quartier, je finissais finalement par trouver la rue que mon élève m'avait indiqué. C'était étonnement calme et tranquille. J'aimais les endroit comme cela, un peu en retrait, ou le brouhaha de la ville avait lui même du mal à s’engouffrer. Et si la boutique ne portait pas encore de nom, je la reconnus bien vites au étages de bocaux et de flacons qui semblait envahir la pièce. Je poussais doucement la porte qui émit un doux tintement, alors que mes yeux parcourais déjà l'endroit avec curiosité.

- Bonjour bonjour...

Je m'arrêtais quelques instants, cherchant à comprendre les divers étiquettes, un peu perplexe. Je ne reconnaissais pour l'instant pas grand choses, mais ma culture sur la médecine n'était pas encore très au point, à part quelques remèdes bien particuliers que j'utilisais actuellement. Mon regard se posa enfin sur le comptoir, et je pus sourire à l'homme qui était derrière. Je ne pouvais pas encore très bien le distinguer de la où j'étais, mais je lui souriais tout de même.

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MessageSujet: Re: La pharmacie sans nom [Felix Chardot & Erina Soo Mee]   Jeu 28 Fév - 13:35

Occupé à ranger prudemment des racines de carnelites dans des sachets avant de les entreposer dans un tiroir soigneusement étiqueté (davantage par soucis de préserver l'essence délicate de ce simple que par crainte de s'empoisonner au contact d'un reste de sève toxique), Félix ne réagit pas tout de suite au son du carillon de la porte d'entrée.
Cela ne faisait qu'une semaine qu'il avait ouvert sa boutique, une fois le gros du travail de réaménagement et du ménage achevés dans la pièce principale. Il avait compté sur le fait que les clients seraient suffisamment rares dans un premier temps pour lui permettre e finir de s'installer tout en commençant à profiter de ce merveilleux système qu'était le bouche-à-oreille... mais il s'était avéré que sa première estimation avait été un peu optimiste, si bien que beaucoup de travail manuel restait à faire en arrière-boutique.
Il finit néanmoins par fermer le tiroir, ôta précautionneusement ses gants de travail puis les plia avant de les déposer sous le comptoir, hors de portée des doigts baladeurs... il ne manquerait plus qu'un malade s'empoisonne en lui serrant la main, tiens !
Le mort-vivant leva alors les yeux et se retrouva face à une charmante jeune femme brune et à la silhouette athlétique qui paraissait danser d'un pied sur l'autre. L'attitude classique du client qui cherche quelque chose sns savoir sous quel nom et en quelle place le trouver.
Rabattant le coin de son comptoir, il s'extirpa de ses ténèbres et s'approcha d'elle en souriant, le dos droit et les bras croisés derrière lui.


- Bien le bonjour mademoiselle, et soyez la bienvenue dans mon humble boutique. J'espère que vous me pardonnerez, mais je suis en lutte avec le chaos que m'a légué le dernier propriétaire des lieux... et il semble qu'il ait toujours son mot à dire.
Cela ne m'empêchera pourtant pas de vous servir, loin de là !
Que puis-je faire pour vous être utile ?


Sans s'inquiéter de l'impression qu'il pouvait donner, Felix étudia sa cliente avec un œil critique et un soulèvement de sourcil plus qu'inquisiteur, de la mèche des cheveux jusqu'à l'extrêmité des chaussure, avant de produire un petit claquement de langue.

- Hum, hum... une boisson à la menthe et au jusquame pour récupérer après l'effort, peut-être ? Des bandages oints d'essence de germaniol pour faire disparaître plus vite les bleus et résorber les entorses ?
Je me doute que vous ne devez certainement pas venir pour cette microfracture qui vous infléchit un peu l'épaule, puisque vous ne devez même pas la sentir... mais énoncez donc votre désir, mademoiselle. Tant que ce n'est pas magique, Félix Chardot peut sûrement y faire quelque chose !
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MessageSujet: Re: La pharmacie sans nom [Felix Chardot & Erina Soo Mee]   Sam 2 Mar - 11:40

- Bien le bonjour mademoiselle, et soyez la bienvenue dans mon humble boutique.

Le propriétaire me tira de mes pensées, et je pus enfin le voir distinctement. Je ne fus pas réellement " choquée " par son teint affable, et ses cicatrices. Après tout, j'avais déjà vu des zombie ( ou des êtres reconstitués quel qu’ils soient ), et tant que ceux-ci n'affichait pas leur viscères à l'air, je n'avais aucun problème avec eux. Mais certains prenaient plaisir à afficher leur nature déjà morte, ce qui, selon moi, était un manque de respect total. Si je n'étais pas particulièrement sensible de part le fait que j'en avais vu plus d'une, ce n'était pas forcément le cas de tout le monde. Enfin bref, fort heureusement pour moi, le pharmacien que j'avais en face de moi ne semblait pas du tout être dans ce cas, et était même très propre sur lui.

- Que puis-je faire pour vous être utile ?

- Oh, eh bien...

J'allais compléter ma phrase, lorsque je remarquais que le propriétaire me regardait avec insistance. Comme je n'en connaissais pas la raison, cela avait suffit à me couper dans mon élan, me demandant si j'avais fais quelques choses en particulier...

Mais voilà qu'il me décrivait de nombreux symptômes dont j'étais souvent intense, allant même jusqu'à me prescrire une micro-fracture de l'épaule, que je regardais alors avec curiosité. Effectivement, je n'avais pas mal, et ne m'étais donc absolument pas rendu compte de celle-ci... Agréablement surprise, voilà que je souriais de plus bel.

- Vous m'impressionnez beaucoup, monsieur Chardot ! Pour tout vous dire, je suis professeur de combat. Je suis à la recherche de petit remède qui puissent aider mes élèves, qui sont souvent sujet à de nombreux contre coups... Et pour cette micro-fracture, eh bien, pourquoi ne pas la traiter avant qu'elle s'aggrave...

Savoir que j'étais blessée, ne serait-ce qu'un peu, ne me plaisait guère. J'avais toujours prêter extrêmement attention à mon corps, le voulant toujours en bonne santé. C'était important, selon moi.

- En revanche, j'avoue ne pas avoir d'idée de ce que je veux en particulier... Au niveau du produit, je veux dire. J'ai chez moi quelques onguents et remèdes, mais je suis prête à essayer d'autres choses, pour peu que cela marche.

Et pour le prix, nous verrons bien... J'espérais juste qu'il était honnête commerçant.
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MessageSujet: Re: La pharmacie sans nom [Felix Chardot & Erina Soo Mee]   Mar 5 Mar - 8:55

Ayant complété son premier examen sommaire, Felix se rendit compte qu'il s'était probablement montré un tout petit peu trop bavard, et qu'il avait dû ennuyer sa cliente. Cela lui arrivait un peu trop fréquemment depuis son arrivée sur l'île, mais la faute devait en être imputée à la fois à sa bonne humeur de ne plus avoir à cacher son état au milieu de ses « frères » extra-humains (même si dans les cas comme celui de cette jeune femme la part d'anormalité semblait bien maigre) et au fait que les réactions mitigées des insulaires vis-à-vis de son état suspendu entre deux tendances naturelles le rendaient un peu nerveux, malgré son habituel sang-froid et son talent d'analyste.
Heureusement, l'humaine avait eu l'air de bien prendre la chose... mais il fallait supposer qu'il s'agissait là de quelque chose de normal quand un professeur de combat de l'académie rencontrait quelqu'un qui connaissait son affaire en matière de soins accessibles au plus grand commun multiple. Une lueur se serait allumé dans le regard du pharmacien, s'il en avait été encore capable : cette cliente venait non seulement pour elle, mais de plus pour faire du repérage pour conseiller ses élèves ! Une occasion en or, si tôt dans le début de sa nouvelle carrière.
Évitant vaille que vaille de se laisser envahir par l'excitation, il entreprit donc de rassurer l'humaine.

- Ne vous inquiétez pas, mademoiselle, il ne s'agit que de quelque chose de très bénin pour l'heure, mais qui pourrait se révéler ennuyeux pour vos activités futures... vous permettez ?

Sans réellement attendre la permission, le mort-vivant posa délicatement sa main fine sur l'épaule droite de son interlocutrice et tâta un endroit précis de la clavicule avec son pouce à travers le tissu. Bien qu'il ait perdu une partie de ses capacités sensorielle, sa longue pratique de la médecine lui permettait néanmoins de sentir une lésion sur un os aussi apparent lorsqu'il en avait une sous le nez, aussi chercha-t-il à en définir les contours tout en affichant un air aussi concentré qu'il l'était vraiment pour un exercice aussi simple. Sous les muscles bien dessinés, il ne tarda pas à ressentir la tension de la chair lésée par des années de tiraillement, puis les craquelures de l'articulation qui étendaient leurs ramifications sur une surface à peine plus grande que l'ongle d'un auriculaire.

- Je vois, je vois... un traumatisme vieux de trois ou quatre ans, je dirai. Vous avez reçu un coup qui vous a pour le moins déboité l'épaule, mais vous avez été soignée à temps et par quelqu'un qui s'y connaissait. Malheureusement, vous avez dû vous agiter durant votre convalescence, si bien que l'os ne s'est jamais vraiment totalement ressoudé.
Votre épaule ne risque pas de se briser à nouveau au moindre faux mouvement, sinon elle l'aurait déjà fait depuis longtemps... mais si vous vous preniez un coups un peu trop violent à cet endroit, soyez certaine qu'elle volerait en éclat comme du verre.
Heureusement, j'ai ce qu'il vous faut.


Relâchant son étreinte, Felix se dirigea vers une étagère, et fit courir ses doigts sur la surface de deux flacons avant de se décider pour celui qui paraissait empli d'une sorte de pâte couleur vert menthe puis de l'apporter à sa cliente avec un sourire satisfait. Il l'ouvrit sous son nez, lui faisant monter aux papilles une odeur à la fois pénétrante et âcre de plantes macérée qui ne tarda néanmoins pas à se diluer en une note plus fraiche.

- Voilà. Dendrotine, jusquame et une touche de menthe pour que vous n'ayez pas l'impression de sentir votre peau prendre feu. Un peu agressif, à tenir hors de portée des enfants, mais c'est encore l'idéal lorsque vous ne souhaitez pas porter de bandage. Appliquez-vous en deux doigts chaque jour à l'endroit que je vous ai indiqué, recouvrez d'un tampon de gaze pour ne pas tacher vos vêtements et poursuivez le traitement pendant une bonne semaine. Résultat garanti sur facture, et sans effet secondaire !

Ensuite, pour ce qui concerne vos élèves, j'ai bien entendu un certain nombres de produits génériques en stock, mais je dois prendre en compte un certain nombre de paramètres comme leur physiologie, leurs allergies ou le genre de problèmes précis dont ils souffrent : lésions, coupures, boulimie, anorexie, problèmes de règles... je peux m'occuper de tout cela, et même leur conseiller quelques petits trucs sans dangers pour améliorer leurs performances sans détruire leur santé, si cela les amuse.
Le mieux serait encore de me parler de leurs maux les plus récurrents.
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MessageSujet: Re: La pharmacie sans nom [Felix Chardot & Erina Soo Mee]   Ven 12 Avr - 10:10

Une choses était sûr, c'est que ce M. Chardot me paraissait très professionnel. L'assurance avec laquelle il m'expliquait ses produits me confortait dans l'idée qu'il savait ce qu'il faisait, au du moins qu'il savait les vendre. Je n'allais pas commencer à faire ma sceptique maintenant de toute façon. Premièrement parce que ses analyses s'étaient pour l'instant révéler d'une précision hallucinante, et deuxièmement car je savais qu'il ne servait à rien d'être paranoïaque avant même d'avoir essayer. Et si effets secondaires il y avait... Eh bien j'aviserais. Après tout j'avais assez de contact à droite à gauche pour me dépatouiller si j'avais un problème.

Ainsi, lorsqu'il s'approcha de moi pour m’ausculter, je lui offrais un jolie sourire et un hochement de tête pour l'inviter à continuer son analyse. Les symptômes qu'il me décrivait me semblait parfaitement logique. Quand à savoir exactement à quoi cela correspondait... Je crapahutais un peu trop à droite à gauche pour me rappelait chaque mauvais coups que je prenais. Et je recommençais souvent les entraînements avant d'avoir fini entièrement mes périodes de convalescences. Après tout, mon métier exigeait tout de même une présence régulière, et je devais souvent me contenter d'un rétablissement " efficace " plutôt que d'un rétablissement complet. Je faisais avec, mais je savais très bien qu'il fallait que je trouves des solutions subsidiaires à mon manque de temps, sous peine de finir en petite pièce lorsque je serais âgée.

M. Chardot se détacha de moi pour retourner dans ses remèdes, alors que je l'observais toujours avec curiosité. Il me détailla à nouveau avec la plus grande des précisions sa médecine, alors que je prenais mentalement note de toutes ses indications.

- Je vois... Ce sera effectivement parfait. Je dois vous avouer que les bandages ne sont vraiment pas pratique pour moi. J'aime pouvoir être libre de mes mouvements.

C'était sans doute une déformation professionnel. Si j'avais appris à me contenter des mouvements dans un carcan comme une jupe, cela ne voulait pas dire que je l'appréciais pour autant. Mais il fallait savoir se faire féminine, parfois... Du moins ça me semblait important. M. Chardot continua son discours, et me demanda alors plus de précisions sur les caractères de mes élèves. Je m'empressais bien évidemment de lui répondre.

- Les maux les plus récurrents... Hm. Je penses que ce serait tout ce qui est lésions. Beaucoup de foulure, d'entorse aussi. Bien évidemment quelques os cassés, mais c'est déjà moins courant. Vous savez, il suffit d'un mauvais placements, et ça va très vite..., dis-je en riant doucement, même si ce n'était pas spécialement drôle. Beaucoup se fatigue assez vite aussi, ce qui bien évidemment les rend plus fragile... Je penses que ce sont vraiment les deux soucis principaux.
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