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 *Toc toc* Onii-chan? [Ciaràn Fraga McCulann]

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MessageSujet: *Toc toc* Onii-chan? [Ciaràn Fraga McCulann]   Mer 5 Déc - 13:38

Vendredi 22 Juillet 2011

Depuis son arrivée début Juillet, et peu de temps après s'être installée et intégrée à l'intérieur de la pension de l'île, Eryn s'était mise à la recherche de son onii-chan. Et cela n'a pas été facile. Au début, elle pensait qu'il devait se trouver, justement, à la pension - mais personne ne le connaissait. C'est à peine si on lui avait alors recommandée d'aller se renseigner auprès des services de l'immigration, pour voir s'il était bien arrivé sur l'île, voire même si une invitation lui avait bien été envoyé. Une fois sur place, et après moults discussions autour de son exigence de pouvoir consulter le dossier de son grand-frère, on avait fini par la promener de services en services, de rendez-vous en rendez-vous - lui faisant, de fait, perdre pas mal de temps. Elle tenta, en parallèle, d'interroger nombre de personnes dans les rues et quelques commerçants, mais sans grand succès - les rares réponses qu'on lui fournissaient débouchaient systématiquement sur des fausses pistes. Mais Eryn ne désarmait pas: elle savait que son onii-chan devait bien être quelque part sur cette île, et elle le trouverait. Elle en était persuadée.

Au bout de trois semaines de ce petit jeu, temps pendant lequel on avait fini par lui dire du bout des lèvres qu'il était bien quelque part sur cette île, avant de lui confier - enfin! - la dernière adresse à laquelle il s'était enregistré, Eryn avait fini par réussir à obtenir sa réponse. Ainsi, il habitait dans une des petites rues parallèles à l'avenue principale du quartier Européen, au numéro 8 - c'était un signe divin. Elle n'avait eu guère eu accès à d'autres informations - s'il était bien portant, s'il avait trouvé un travail, s'il avait des amis ou quoi que ce soit d'autre - mais c'était toujours ça de pris. Aussi se décida-t-elle à lui rendre visite dès le lendemain matin, pour ce qui serait, elle en était sûre, d'intenses et heureuses retrouvailles entre son onii-chan et elle-même.

Eryn passa alors tout le reste de l'après-midi à préparer cette rencontre. Bien sûr, elle a pensé à prendre la lettre que Otosan lui avait confiée pour qu'elle la remette à son onii-chan, ainsi qu'un paquet de vêtements neufs de la part de Okasan. Mais, surtout, elle avait cuisiné toute l'après-midi un bon petit plat - celui que son onii-chan, de souvenance, préférait - ainsi qu'un bon paquet de chocolats en forme de cœur, au cœur fondant et délicieux.

Quand le lendemain arriva, Eryn se rendit à vélo jusqu'à l'adresse qu'on lui avait indiqué. Elle avait revêtue une tenue aux couleurs de l'Irlande, faite main - une sorte de robe blanche et verte, assez clairement féminine avec son corset en lacet et sa jupe large qui lui permettait de pédaler efficacement, avec de longues chaussettes blanches et des chaussures vertes. Une tenue qui, de l'extérieur, pourrait passer pour quelque chose tenant du déguisement, assez clairement - surtout avec le ruban vert dans ses cheveux bleus. Mais pas pour Eryn, qui trouvait cette tenue parfaitement adaptée à la situation.

Ayant trouvé, au bout d'un certain temps, le lieu d'habitation de son onii-chan, Eryn s'y arrêta. Manifestement, il vivait au sixième étage, dans une rue tranquille sans être particulièrement attrayante, et dans un immeuble assez quelconque, voire assez mal entretenu - il n'était pas rare de voir un pavé ou un carreau qui manque au sol et sur les murs, et l'endroit était un peu poussiéreux. Cela sentait aussi assez fort le tabac - ce qui devait certainement indisposer son onii-chan. Eryn se disait que ce n'était pas bien grave, qu'elle composerait avec, en attendant de trouver mieux - une petite maison pour onii-chan et elle, où ils pourraient vivre heureux ensemble.

Arrivée devant la porte de l'appartement, Eryn se posa devant et commença à sonner. Et même à sonner plusieurs fois, jusqu'à ce que son onii-chan se décide à venir lui ouvrir. Peut-être était-il déjà parti - onii-chan était très matinal, elle s'en souvient - et dans ce cas-là, elle se contenterait d'attendre son retour, sur le pas de sa porte. Il était hors de question qu'elle le rate aujourd'hui.
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Irish

MessageSujet: Re: *Toc toc* Onii-chan? [Ciaràn Fraga McCulann]   Mar 8 Jan - 10:17

Driiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiing !

« Ta gueule... la porte... »
Ou plutôt c'était l'intention, car les mots en question, sous la magie de la gueule de bois, étaient devenus un grommellement incompréhensible pour les non-initiés...

Driiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiing !

« Mmmmmhhhhhhhgrmbl... »
Bon, là, c'était clairement ce qui restait encore d'alcool dans son sang qui parlait pour lui.

Driiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiing !

Il fallait se rendre à l'évidence, la personne qui sonnait à sa porte était d'un ténacité extraordinaire et ne manquait pas de suite dans les idées. S'extrayant de son lit comme une goule hors d'une tombe fraîchement creusée – ou du moins avec une élégance comparable – avant de se vautrer copieusement sur le sol en renversant quelques bouteilles vides qui traînait par là, Ciarán se leva tant bien que mal. Au moins, avec un tel boucan, son visiteur était à présent assuré que quelqu'un était en effet vivant dans l'appartement. Impossible à présent de se recoucher et de faire comme s'il n'y avait personne, hélas. Sans se presser particulièrement – l'aurait-il pu de toute façon ? – l'irlandais au cheveux bleus se dirigea presque entièrement nu et plus ou moins à tâtons jusqu'à la salle de bains, fit couler dans le lavabo un bon jet d'eau bien glacée et plongea sans coup férir sa tête dessous pour se réveiller. Effet radical. Après s'être essuyé vaguement avec une serviette, avoir désespéré devant les cernes qu'il se payait – quelle idée de le réveiller aussi tôt, franchement ? – et enfilé un jean qui avait l'air propre, notre épave humaine revint vers le salon. Ouvrant une armoire, il se saisit d'une chemise blanche qu'il boutonna à moitié, ouvrit ensuite le bar et se servit un généreux verre de whisky qu'il avala d'une traite (c'était encore le remède le plus efficace qu'il ait trouvé à la gueule de bois) et s'alluma une cigarette. La première et l'une des meilleures, aucun doute sur le sujet.

Driiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiing !

Bon sang, toujours pas parti lui ? Devant l'obstination de la personne se trouvant sur son seuil, il semblait clair qu'il valait mieux aller ouvrir, sinon, qui sait pour combien de temps encore ces coups de sonnette allaient lui vriller le crâne ? Se dirigeant plutôt mollement jusqu'à l'entrée de son appartement, Ciarán, toujours sous l'effet d'une encéphalorectomie prononcée, n'eut même pas l'idée de jeter un coup d’œil sur son visiteur inopiné par le judas avant d'ouvrir la porte. Pour un peu, en découvrant une bestiole verte, blanche et bleue devant lui, sa petite sœur Eryn pour ceux qui suivent pas au fond, la cigarette lui aurait échappé du bec, mais sans doute le fait que son cerveau tourne au ralenti lui avait épargné cet effet ô combien indésirable. La première clope de la journée gâchée, c'était souvent une journée tout simplement foutue.

Il y eut un blanc d'environ une seconde. Puis Ciarán brisa le silence en pointa du doigt le ruban vert qui jurait ostensiblement dans les cheveux bleus de sa cadette :

« C'est quoi ça ? »
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Etudiant

MessageSujet: Re: *Toc toc* Onii-chan? [Ciaràn Fraga McCulann]   Mar 8 Jan - 16:39

Longuement, alors qu'elle était en route, puis tandis qu'elle attendait devant la porte, son panier bien posé à côté d'elle, Eryn avait réfléchi à ce qu'elle allait bien pouvoir dire à son onii-chan quand celui-ci lui ouvrira la porte. Elle allait réagir de manière parfaitement adulte et responsable. Elle allait lui dire bonjour. Il allait sans doute être heureux de la revoir, avec tout plein de débordement de plaisir de revoir sa petite sœur adorée. Puis il l'inviterait à rentrer chez lui, en s'excusant du probable manque de confort des lieux, qu'elle imaginait déjà parfaitement propre et ordonné, bien que pas forcément très luxueux. Qu'il lui dirait qu'il est heureux de la revoir. Qu'elle lui donnerait alors les dernières nouvelles de la famille, et lui donnerait les différents cadeaux qu'elle transporterait, ce qui le rendrait heureux. Puis que désormais, il n'avait plus à s'inquiéter, parce qu'elle était désormais de nouveau là, et qu'elle allait bien prendre soin de lui. Qu'ils allaient bientôt pouvoir vivre dans un endroit plus confortable, et qu'ils allaient être heureux. Et elle s'imaginait déjà beaucoup plus tard, dans une petite maison traditionnelle irlandaise, à l'orée de la forêt, vivant avec son onii-chan, qui serait très heureux d'avoir retrouvé sa gentille et parfaite petite sœur, et qu'ils élèveraient pleins d'animaux tout mignons.Oui, voilà probablement ce qui allait arriver.

Quand la porte commença à s'entrouvrir, les choses commencèrent à se précipiter. Le coeur d'Eryn commença à battre la chamade, et, très vite, elle rougit jusqu'aux oreilles. Quand, en fin de compte, la porte s'ouvrit tout à fait sur son onii-chan, c'est une Eryn tout en pleur qui se jeta, littéralement, dans les bras de son onii-chan.


"ONIIIIII-CHAAAAN!!! Tu m'as tellement manquéééééeee!"

Au temps pour l'apparition responsable et adulte. Ce n'est qu'au bout d'un long moment que, finissant par réussir à sécher ses larmes, elle commença à réaliser un peu plus la situation, et à rougir à nouveau d'embarras.

"Oh... Gomennasaï... Je..."

Et, tandis qu'elle commençait à reprendre ses esprits, c'est là que toute la vérité frappa Eryn. La situation était bien pire qu'elle ne l'avait imaginé. Les lieux puaient le renfermé, la cigarette froide, l'alcool - tout comme son onii-chan, d'ailleurs, qui ne semblait guère en meilleur état que son appartement. Aussi c'est avec une voix et un regard qui frôlait l'inquiétude qu'Eryn reprit la parole.

"Oh... Onii-chan..."

La situation était encore bien pire que tout ce à quoi s'était attendu de découvrir Eryn.
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Irish

MessageSujet: Re: *Toc toc* Onii-chan? [Ciaràn Fraga McCulann]   Mar 12 Fév - 16:35

Tssss... Elle avait beau avoir grandi, être devenue une jeune fille tout ce qu'il y a de plus jolie, elle n'avait pas changé d'un poil. Elle avait peut-être dix-sept ans – presque une femme – elle avait toujours l'air d'une fillette. Une impression sans doute due à son comportement. A la voir ainsi, Ciarán ne pouvait que se remémorer la gamine qui se jetait dans ses jambes, pieds nus dans l'herbe des champs entourant la maison des Fraga, alors qu'il rentrait de l'internat. Tenant de son père, il avait pris de la taille précocement par rapport aux autres enfants, et à l'époque, Eryn était du genre menue, comme leur mère. S'il la dépassait encore d'une bonne tête, les années avaient semblait-il atténué cette différence. Mais la façon dont elle se tenait là, inquiète, presque interdite, procurait à l'aîné un désagréable pincement au fond de sa poitrine. Elle avait l'air au bord des larmes... ah non, rectification, elle était déjà en pleurs au moment où elle s'était jetée dans ses bras. Bras dont il n'avait su trop que faire jusqu'à présent, d'ailleurs.

« Oh... Onii-chan... »
Bon sang. Il n'avait jamais aimé la voir dans cet état là, et ce n'était pas aujourd'hui qu'il allait commencer. Il était heureux de la revoir, oui. Son cœur débordait de joie, aucun doute là-dessus. Mais Ciarán Fraga McCulann n'était pas du genre expressif, surtout lorsqu'il s'agissait de ses sentiments et de ses émotions. Cependant, il s'agissait de retrouvailles, et une fois n'étant pas coutume... peut-être devait-il se fendre d'un geste exprimant l'amour fraternel qu'il ressentait envers sa précieuse petite sœur ? Ses mains hésitèrent – il se sentait gauche et maladroit quand il s'agissait de faire ce genre de chose – avant de se refermer sur le dos de sa cadette, l'emprisonnant dans l'étau affectueux de ses bras, appuyant la tête d'Eryn dans son cou, une main lui serrant l'épaule, l'autre lui caressant gentiment les cheveux. L'étreinte la plus fraternelle dont il l'eut jamais gratifiée.

« Eryn... C'est bon de te revoir, petite sœur de mon cœur. »
Il la retint ainsi quelques secondes, profitant du retour aux jours heureux de leur enfance qui lui était offert, avant de rompre l'étreinte, de la séparer de lui en la tenant par les deux épaules. Se courbant légèrement pour plonger ses yeux dans ceux de sa sœur, Ciarán reprit son attitude bourrue, cigarette encore fumante au coin des lèvres.

« Nous allons devoir discuter très sérieusement, Eryn... Entre, et désolé du manque de confort. »
Et le ton de l'irlandais ne présageait rien de bon pour sa cadette. Car oui, devant la surprise, son cerveau s'était apparemment dégrisé et les implications de la présence d'Eryn sur le sol d'Hiromae venaient de le frapper. Et la jeune fille n'allait pas tarder à se rendre compte que son frère n'était pas content du tout au sujets desdites implications. Et que selon les réponses qu'elle allait lui apporter, il risquait de l'être encore moins. Après tout, il était son grand frère, et en cela, il avait des responsabilités envers elle. Et il n'hésiterait pas une seule seconde à les assumer.

Fermant la porte de l'appartement derrière Eryn, le jeune homme conduisit sa sœur dans la salle de séjour. Il la pria de s’asseoir où elle souhaitait – chaise ou canapé, à son gré – tandis qu'il ouvrait volets et fenêtres pour évacuer un tant soit peu l'odeur de tabac qui régnait, provenant de trois cendriers, chacun plus ou moins pleins. Excepté deux bouteilles entamées qui était posées sur le dessus du bar et quelques livres dispersés ça et là, la pièce était plutôt rangée... preuve que Cahir avait fait un peu de ménage avant de repartir la veille. Ou ce matin. Enfin, ça n'avait guère d'importance. Ciarán s'assit en face d'Eryn, la jaugea quelques instants du regard, et se décida pour une approche moins frontale qu'il ne l'avait initialement escompté. D'autant plus que la réponse lui tenait à cœur.

« Alors, comment vont Père et Mère depuis ma... désertion ? »
Il ne serait pas dit que Ciarán Fraga McCulann se voilerait la face devant ses propres actes.
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MessageSujet: Re: *Toc toc* Onii-chan? [Ciaràn Fraga McCulann]   Jeu 21 Fév - 20:58

Le moment d'émotion forte passé, la réalité de la situation dramatique de son onii-chan, puis l'air grave qu'il prit pour s'adresser à elle fit à Eryn l'effet d'une douche froide. Non pas que les choses se passaient mal, bien au contraire - mais bien parce que visiblement, il y avait beaucoup de choses qui, à l'heure actuelle, ne semblait pas aller pour le mieux pour son onii-chan. Et tout cela avait très nettement ravivé sa petite flamme de besoin de se montrer extrêmement sérieuse et responsable auprès de son onii-chan, pour faire en sorte de redevenir la femme la plus importante de sa vie - et de le protéger aussi bien qu'il sera nécessaire. Tant et si bien qu'Eryn se forgea à nouveau un masque de sérieux, restant finalement debout dans la salle de son onii-chan, le suivant du regard - se contentant à peine de rajuster ses cheveux et le nœud dans ses cheveux pour paraître plus présentable.

Elle avait, bien sûr, énormément de chose à lui raconter, mais vu qu'il semblait vouloir discuter, Eryn avait décidé de lui laisser l'initiative - c'était sans doute plus facile pour lui. Par contre, elle ne pouvait pas s'empêcher de fixer la cigarette qu'il trimballait du bout des lèvres - une bien mauvaise habitude qu'elle allait devoir lui corriger rapidement, c'était un fait.

Quand, enfin, vint le début de la conversation, Eryn ne pût s'empêcher de lever les sourcils. Voilà qu'il parlait de désertion! Cela la choquait grandement - jamais ô grand jamais elle ne pourrait croire qu'il pouvait se montrer d'une telle lâcheté, et si, pour elle, il était parti de l'île pour ne pour ainsi dire plus donner de nouvelles, c'est qu'il n'avait pas d'autre choix. Peut-être était-ce d'ailleurs ce qu'il voulait dire: il avait peut-être peur que tout le monde le voit comme une personne indigne d'être de leur famille, une personne qui a fui, ou quelque chose de ce genre. Mais Eryn était clairement persuadée du contraire - et avant tout fait pour en convaincre tout le monde en Irlande, avec beaucoup de véhémence. Tant et si bien qu'Eryn répondit d'un ton presque autoritaire aux atermoiements de son onii-chan.


"Oh mais qu'est-ce que tu racontes! Pourquoi tu parles de désertion, toi? Déjà que quand on m'a posé la question au tout début, quand tu es parti sans plus donner de nouvelles, il a fallu que je fasse quelques crocs-en-jambes à quelques imbéciles, ne me dit pas que tu crois sérieusement qu'on pourrait penser ça de toi, quand même? Non! Rassure-toi, jamais Otosan ni Okasan pourrait penser ça de toi! Au contraire, ils sont très fiers de toi - et ils vont toujours très bien, ne t'inquiètes pas pour eux."

Se rappelant alors du contenu de son panier, resté sur le palier, Eryn claqua des doigts en regardant son grand onii-chan.

"Ah! A ce propos! J'ai des choses pour toi!"

Retournant alors le chercher, elle finit par le déposer sur une table, avant d'en sortir trois grands paquets bien enveloppés et une lettre, qu'elle tendit à son onii-chan.

"Tiens! Voilà pour toi!"

Pou rautant, Eryn s'était contenté de lui montrer la lettre, la gardant pour elle sur l'instant. Eryn se doutait, plus ou moins, du contenu de la lettre. Sans doute leur Otosan lui parlait longuement des nouvelles depuis sa disparition, lui confiant d'importantes informations sur sa quête qu'il devait certainement être en train de mener. Sans doute lui parlait-il d'elle, en lui recommandant de prendre soin de sa petite soeur. Sans doute, également, lui confiait-il pourquoi il lui avait envoyé - chose qu'Eryn allait devoir lui expliquer.

"Mais avant, deux choses. D'abord, tu m'enlèves cette fichue cigarette de ta bouche, ce n'est pas bon pour toi, mon onii-chan. Deux, il faut que tu saches que pour Otosan et Okasan, je t'ai rejoins dans ta quête pour t'aider. Donc ne t'étonnes pas du contenu de la lettre, d'accord?"

Voilà qui était dit - au moins les choses étaient claires.
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