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 La quête de connaissance [Privé Virus].

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Silence

MessageSujet: La quête de connaissance [Privé Virus].   Mer 24 Oct - 3:47

    Vendredi 15 Juillet 2011, à 17:49 heure. Cour de La Pension.


Étant revenue il n'y a pas si longtemps de Sanenka, là où elle avait fait une rencontre des plus hasardeuse avec une jeune fille un peu plus âgée qu'elle du nom de Mathias, Noah était désormais dans la cour de l'établissement, profitant du soleil ainsi que d'un bon livre qu'elle avait achetée en ville pendant son escapade de la journée. Elle se souvenait de cette rencontre dans la bibliothèque, cette femme qui lui était venue en aide alors qu'elle avait fait tomber sa bouteille, et depuis cette entrevue elle voulait donc d'avantage lire, se cultiver, apprendre encore plus qu'elle n'en voulait déjà. Pour elle, le savoir était une chose que l'on ne pouvait totalement assouvir tant ce monde recelait de secrets. C'était un fruit insaisissable, comme la pomme du Jardin défendu d'Eden, mais elle ne pouvait s'en empêcher, c'était plus fort qu'elle. Ce n'était pas tant car elle ne pouvait plus rien faire d'autre que cela au jour d'aujourd'hui, mais plutôt parce qu'elle aimait uniquement ça. C'était sa façon à elle de s'évader, de supporter sa situation, et ce même si maintenant elle avait des gens sur qui compter.

Elle avait donc demandée à rester là pour pouvoir profiter de l'air libre et du soleil, car c'était plus agréable de lire dehors par un temps comme celui-ci. C'était tout naturellement que l'aide soignant avait contesté, mais quand Noah prenait une décision, il était généralement difficile de la faire changer d'avis… En contre-partie, elle lui avait donc fait comprendre de revenir à une heure donnée, et que de toute façon elle ne risquait pas de pouvoir bouger. Il avait bien été forcé d'accepter, non pas parce qu'elle l'obligeait, mais plutôt parce que son devoir faisait de nouveau appel à lui, son bipper sonnant pour l'inviter à s'occuper d'une autre urgence. Elle lui avait calmement sourit pour ensuite le regarder partir, restant donc ainsi, un peu à l'écart de la plupart des gens, car comme de coutume, et ce même pendant les vacances scolaire, la cour de La Pension semblait toujours aussi pleine de monde, bien qu'un peu moins. Elle observait donc les gens autour d'elle, au loin, enviant un peu la condition dans laquelle ils vivaient. Tous semblaient si serein, loin de tout problème, vivant simplement sans se soucier de rien. Ils semblaient parfaitement libres, s'amusant, profitant de leur jeunesse. D'une certaine façon, c'était assez beau, l'on avait réellement l'impression d'être au beau milieu d'un paradis et que tout était permis tant que l'on ne portait pas préjudice à autrui. Au beau milieu de cette île de rêve, Noah se demandait donc pour qu'elle raison elle était privée du droit de vivre simplement, d'être aussi libre qu'eux. Elle se demandait ce qu'elle avait fait au destin pour qu'il s'acharne ainsi contre elle, et avant même de s'en rendre compte, elle avait déjà un air profondément triste sur le visage. Nul larme ne coulait, mais c'était tout comme. Au fond d'elle même, et elle avait beau vouloir le nier et le cacher, elle ressentait vraiment de la peine à ne pas être comme les autres jeunes de son âge, à ne pas pouvoir rire comme ils le faisaient, ne pas pouvoir courir librement, marcher aux côtés d'une autre personne.

Aussi, elle préféré détourner son regard de ce qu'elle voyait pour le moment, baissant les yeux sur le livre qu'elle avait achetée. En fait, maintenant qu'elle avait réfléchit à cela, elle n'avait même plus envie de l'ouvrir pour le moment et de se plonger dans sa lecture. Lire maintenant, au vue de l'état d'esprit dans lequel elle se trouvait ne serait aucunement un plaisir, mais plutôt un calvaire. Cela serait même gâché l'œuvre en elle même, puisqu'elle ne pourrait l'apprécier à sa juste valeur. Elle se contentait donc de regarder la couverture, l'effleurant du bout des doigts tout en réfléchissant.

Mais c'était vraiment injuste. A cause des gens, elle ne pouvait même plus profiter de l'un des rares plaisirs qu'elle pouvait encore avoir. Mais elle se trompait et se rendait compte de son erreur, puisqu'en réalité, c'était sa faute à elle. C'était elle qui était jalouse des autres, envieuse de la condition dans laquelle ils vivaient. Elle aurait pût chercher un autre fautif, et tout naturellement remonter à celui qui l'avait mise dans cet état, mais c'était bien une chose qu'elle refusait de faire. Elle ne voulait pas nourrir un tel cycle de haine, et elle préférait encore en vouloir à elle même plutôt qu'à quelqu'un d'autre, sans doute car sa nature était trop bonne, ou bien parce qu'elle ne savait tout simplement pas comment faire pour détester quelqu'un… Mais comme elle sentait son unique pupille devenir humide, elle décida de fermer sa paupière pour retenir ses larmes, ne gardant que ce visage en proie à une horrible souffrance, déformé par la peine, atrophié par les maux qu'elle ressentait. La main qui n'était pas posée sur son livre mais sur sa jupe était venue se saisir du tissu, et ses doigts c'étaient fermement refermés dessus, comme si elle essayait ainsi de faire disparaître sa douleur. Heureusement qu'elle avait son chapeau sur la tête, sans quoi les gens, et ce même s'ils étaient loin, auraient pût voir son visage. Mais là, il valait mieux qu'elle reste seule, elle n'avait pas envie que quelqu'un la voit ainsi. En fait, elle n'avait même envie de rien, bien consciente que plus jamais elle ne serait normale… Ou bien, peut-être qu'Akemi-san aurait pût la soutenir, mais elle n'était pas là aujourd'hui, alors elle devrait donc attendre avant de recevoir un peu de réconfort.

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MessageSujet: Re: La quête de connaissance [Privé Virus].   Mer 24 Oct - 7:50

Je dors. J'aime bien dormir. En soit je n'en ai jamais conscience avant que ce soit terminé, mais quand je le fais, je vois les choses, les gens, les couleurs, les sons, les odeurs. Tous se mélangent dans ma tête et à mon réveil, cela reste quelques temps, juste une fraction de seconde où se mêle mon avant et mon après. C'est agréable comme sensation. J'ouvre les yeux, dehors la grosse ampoule du ciel darde ses rayons orangés et chauds dans ma maison par ma fenêtre. J'ai poussé mon endroit à dormir devant, comme ça je peux en profiter tout le temps qu'il est là. Avant, là où je fus, il n'y en avait pas autant, souvent même, il y avais de l'eau du ciel ou de la neige qui tombait. Mais du coup le ciel était aussi blanc que mes poils de tête alors que maintenant-ici, il peut prendre beaucoup beaucoup plus de couleurs, allant même jusqu'à être de la même couleur que les poils de tête de Kei, c'est une très belle chose un ciel en couleur poil-de-tête-à-Kei.

Je me retourne pour regarder si mon endroit est toujours pareil. Mon front cogne alors quelque chose de froid et bleu. Je le regarde étrangement, c'est agréable comme tout car il fait très chaud ici. Alors je prend la grande chose dans mes bras pour me rafraichir, mais soudain j'aperçois le symbole du visiteur dessus. Le visiteur, c'est le monsieur qui vient souvent me donner des choses, surtout de la nourriture, que de la nourriture en faite. Une fois sinon il m'a montré comment marche l'endroit pour enterrer les reste et comment il fallait utiliser le papier tout beau tout doux. C'était drôle, ce papier me chatouillait partout en bas j'arrêtais pas de bouger. Enfin bon, comme je disais, je vois le symbole est quand le visiteur laisse son symbole sur quelque chose, c'est que c'est du manger, enfin je crois. Du coup je mord dedans, mais ça fait rien, sauf que j'ai mal aux dents. Du coup je fait tourner le truc plusieurs fois, mais il n'y a rien a faire, partout c'est tout dur et froid et comme l'endroit où j'ai mordu.

Finalement après quelques temps je trouve sur le dessus un truc un peu différent, comme une oreille, je tire dessus mais au lieu de s'ouvrir comme les portes ... Ah oui c'est vrai ! J'ai appris ce que c'est qu'une porte ! Je suis content ! Il faut que je le répète souvent pour pas l'oublier, porte porte porte porte porte porte porte porte.

Je disais quoi déjà ? Ah oui ! Et bien la le truc bleu il reste dans ma main, comme si il voulait venir avec moi. Je suis déçu, c'est pas un animal de compagnie que je veux, c'est les choses dedans, car j'en suis sur maintenant, le froid vient de dedans puisque le dessus est pas mordable. C'est sans doute un fruit étrange de la région … Le visiteur aurai quand même pu me l’éplucher quitte à me réveiller … Enfin bon. Le mieux c'est sans doute de prendre le fruit et d'aller le voir. Il doit pas être bien loin puisqu'il passe chaque jour, si on doit aller chaque jour à un endroit alors autant rester près de celui-ci, c'est logique. Du coup, je sors et je j'entre dans la porte, porte, porte,porte à cotés. Sauf qu'elle refuse de s'ouvrir même si j'appuie très fort sur le nœud du bois.

Bon pour le coup je me dis qu'il doit pas être chez lui et vu que je n'ai pas trouvé plus proche de mon chez moi, je doute pas du tout que son chez lui est forcément cet endroit derrière cette porte. Du coup je par à sa recherche. Durant ces cinq derniers jours, j'ai beaucoup regardé l'endroit, alors du coup, les murs arrêtent de me jouer des farces, ils savent que je sais qu'ils savent que je sais qu'ils savent que je sais quelles sont leurs places maintenant. Alors ils sont prudents et même si parfois ils s'amusent encore un peu, ils font gaffe, après tout si un jour je les vois bouger, ils auront perdu et je fais très très attention à ce que les murs bougent pas parce que j'ai envie de gagner moi.

Bref ! Je me ballade avec mon fruit quand d'un coup j'arrive à l'immense endroit habituel entre les différents poulet et qui est remplis de truc vert-par-terre. Eu ... non, c'est les différentes ailes … de poulet ? Si il y a des ailes, il y a des poulets, c'est logique, puisque le visiteur m'a fait goutter quelque chose et qu'il a dit que c'était une aile de poulet. Donc les ailes sont aux poulets ce que les poulets sont aux ailes ... et celui là était sacrément gros d'ailleurs pour avoir de si grosses ailes. Je me demande à quoi cela ressemble un poulet vivant avec des ailes n'empêche ... et à quoi ça lui sers d'avoir des ailes tout court … A faire des lieux pour vivre vu qu'on vie dans une aile peut-être … Peut-être à se les faire manger sinon … La nature est bien faite quand même. Je remarque alors qu'il y a des gens, beaucoup beaucoup de gens, l'endroit est grand et les gens petits mais ça me fait bizarre pour le coup, la dernière fois il y avait personne. Du coup je reste un peu éloigné des groupes, cherchant Kei ou quelqu'un tout seul qui pourrai m'aider ... Je cherche Kei quoi.

Puis là c'est le choc ! Je vois pas un, pas deux mais bel est bien TROIS poulets ! Ils sont grands et nous ressemblent vachement sauf qu'ils sont comment dire plus … bien plus neige, ils en ont d'ailleurs au dessus de la tête en rond, mais ils sont vraiment bien plus mieux mieux que nous avec leurs grandes ailes blanches. Parce qu’on me la fait pas à moi, je sais comment sont des ailes, j'en ai mangé ! Ceux là doivent déjà être pas mal âgés n'empêche, car leurs ailes sont grannnnnnndes. C'est alors que je comprend, les ailes des poulets repoussent après qu'on leurs coupent, encore plus grandes et plus belles et c'est comme ça qu'ils les font grandir. Ils sont sympa les poulets quand même de nous donner leurs ailes pour qu'on est plus le ventre qui fasse ''crouiiiii crouiiiii''. Je passe donc devant les poulets en m'inclinant poliment comme on m'a dit de le faire quand quelqu'un est poli avec moi, et eux le sont puisqu'ils me donnent leurs ailes, puis je continu de marcher à la recherche de quelqu'un qui pourrai m'aider. Après tout les poulets sont bien trop occupés à parler entre eux pour faire attention à moi.

Bon c'est bien tout ça, mais j'arrive toujours pas à trouver quelqu'un qui puisse m'aider à manger ce fruit tout froid moi. Je le serre plus fort car j'aime bien le sentir contre moi, ça me rappelle l'endroit du début. C'était froid la-bas aussi, mais tellement bien et silencieux. Soudain je vois ce que je cherche, la-bas près d'un arbre, il y a quelqu'un de tout seul avec un chapeau. C'est pas Kei mais ça fera l'affaire ! Je m'approche discrètement pour voir à quoi ça ressemble. En faite c'est … hum … est bien c'est bien, mais bien pour quelqu'un donc c'est euu … c'est comme la neige … enfin vous m'avez compris ! C'est comme la glace, agréable et tout quoi ... D'ailleurs en plus de ça, cette personne, je suis sur que ça en est une de personne parce que pour être aussi bien, faut être quelqu'un, ça oui. Enfin bref, cette personne elle est super intelligente aussi, pour éviter de se fatiguer, elle a mis des roulettes à sa chaise, du coup elle roule, enfin la elle roule pas, elle fait pas grand chose d'ailleurs, mais vous m'avez compris quoi. Du coup si elle est si intelligente je me dis forcément qu'elle doit être capable de m'aider avec mon fruit, je sors doucement de derrière mon arbre et je m'approche alors, un peu à reculons d'abord mais vu que je suis vraiment trop curieux et que je veux vraiment manger le fruit et bien je me tourne et j'avance tout droit plutôt, en plus je vois où je marche c'est plus pratique.

Maintenant que je suis en face d'elle je vois son visage sous le chapeau, ouaaoooooh, elle est encore plus mieux que la neige, ça doit être une princesse. Celles qui dirigent l'endroit vous savez, j'en ai vu plein au château et faut avouer qu'elles aussi sont super plus mieux même si elles font de drôles de têtes quand tu les regarde trop longtemps. Du coup je suis devant elle. Elle dit rien. Et moi aussi je dis rien, je suis pas très bavard, vous avez sans doute remarqué, bon et je sais pas parler non plus alors ça aide pas. Et puis vu que ça dure je finis par me souvenir de comment Kei il fait. Du coup je remonte mes lèvres pour faire comme lui et montrer mes dents et je tend mon fruit à la princesse pour qu'elle me l'ouvre, elle est bien donc elle est gentille donc elle va me l'ouvrir et vu que je suis bien aussi je lui en donnerai un bout et elle sera contente.

Me demande quel goût il a ce fruit quand même … Oh un autre poulet, ouaaaa y'en a pas mal en faite. Sont bieeeen …
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Silence

MessageSujet: Re: La quête de connaissance [Privé Virus].   Mer 24 Oct - 23:49

Silencieuse et seule au beau milieu de cette marée de sentiments qu'elle ressentait, elle ne faisait même plus attention à ce qui l'entourait, ne se focalisant que sur elle même et la peine qu'elle ressentait. Aussi elle n'avait pas fait attention au jeune homme qui c'était rapproché, jusqu'à ce qu'il soit juste en face. Elle avait immédiatement redressée la tête, cessant subitement d'éprouver la moindre émotion. Avait-il elle honte de souffrir ? Aucunement. Elle ne voulait tout simplement pas être prise en pitié, elle ne voulait pas que l'on sache qu'elle avait aussi mal, qu'elle en voulait au monde et à elle même d'être aussi dur. Alors elle plaça directement la façade à laquelle elle était habituée, celle de la demoiselle qui pouvait tout prendre avec le sourire. Le coin de ses lèvres s'étirait très légèrement, ses sourcils revenant à la normale et les traits déformés de son visage avait finalement disparus.

Elle ne savait pas ce que lui voulait ce jeune homme, mais pour le moment elle le jugeait du regard. Ou plutôt, elle l'analysait, et rapidement elle pouvait se rendre compte qu'il donnait l'impression d'être tout, sauf normal. Mais qui l'était vraiment sur cette île ? Tous n'étaient que des bizarreries parmi les bizarreries, et c'était ça qui rendait les gens si communs en ces lieux. Mais elle le trouvait tout de même bien différent des autres, plus original peut-être. Il suffisait simplement d'observer son visage qui donnait vraiment l'impression d'être face à une poupée de cire. D'une part, il était extrêmement pâle, sans doute même un peu trop. D'autre part, son regard et sa chevelure rendait la chose clairement déconcertante. En fait, Noah était presque effrayée de voir ses yeux qui semblaient si peu naturels… Mais elle ne démontra rien de ce genre, cela serait irrespectueux à l'égard de cette personne. Instinctivement, elle chercha donc à lire dans son cœur, mais il n'y avait là que chaos, une flopée d'émotions qui changeaient à chaque seconde. Elle avait l'impression de faire face à une pile électrique, quelqu'un qui ne tenait clairement pas en place, mais en fait il lui rappelait un peu quelqu'un… D'une certaine façon, elle avait l'impression qu'il était perdu, et qu'il avait donc besoin d'aide. Aussi, comme pour la personne qu'elle avait déjà rencontrée dans cette situation, elle décida de lui accorder de l'intérêt, et ce même si ce n'était pas vraiment le moment, venir en aide à quelqu'un passait toujours avant ce qu'elle pouvait ressentir.

Il essayait alors de lui sourire, mais ce n'était clairement pas naturel. On avait l'impression qu'il se forçait, et elle devait admettre que c'était assez drôle. Il lui tendait également un pot de glace, mais elle devait admettre être un peu désemparée. Enfin, il semblait parfaitement scellé, aussi voulait-il certainement de l'aide, mais elle trouva cela assez ironique que ce soit à elle qui n'avait pas la moindre force que l'on demande assistance. Enfin, elle glissa son livre entre ses cuisses pour ensuite ouvrir ses mains à l'attention de cette personne, ne pouvant cependant pas tendre le bras pour attraper son bien. Elle attendit donc le temps qu'il fallut qu'il lui approche le pot de glace, puis une fois entre les mains elle commença par retirer l'attache en plastique qui se trouvait sur le couvercle, usant du peu de force qu'elle avait pour cela. Elle avait un peu de mal, sentant la fatigue la rattraper bien rapidement, mais finalement le morceau céda, et elle soupira doucement, sans un bruit autre que celui de son souffle, pour finalement glisser ses ongles sur le bord du couvercle et l'ouvrir doucement. La glace qui se trouvait à l'intérieur commençait à fondre, et sans doute cherchait-il de l'aide depuis un moment maintenant. De plus, à l'absence d'humidité sur le pot et au fait que les vêtements du jeune homme était un peu mouillés par endroit, elle en venait à la conclusion qu'il avait tenu cet objet comme si il s'agissait de son plus précieux trésor.

D'une certaine façon, l'on aurait dit un oisillon tombé du nid, aussi intriguait-il la belle. Elle pencha légèrement la tête sur le côté, fermant à moitié son unique paupière en élargissant légèrement son sourire. Il n'avait pas prononcé le moindre mot, aussi elle imaginait qu'il n'était pas en mesure de parler, ou bien peut-être était-il tout simplement timide, raison pour laquelle son sourire avait paru si peu naturel. Enfin, elle lui présenta comme elle le pouvait le pot de glace, attendant qu'il vienne le récupérer puisqu'elle ne pouvait pas le lui tendre. Elle avait tout de même un étrange pressentiment à son sujet, mais pour le moment elle ne pouvait pas vraiment exprimer ce ressentit, aussi continuait-elle de l'observer, attendant de voir sa réaction et ce qu'il allait faire désormais. Peut-être partirait-il simplement, ou bien peut-être allait-il lui faire la conversation. Au fond, elle ne savait pas ce qu'elle aurait préférée, mais l'un comme l'autre cas, elle l'accepterait.

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MessageSujet: Re: La quête de connaissance [Privé Virus].   Jeu 25 Oct - 1:37

Elle me regarde, me fixe, intensément. C'est étrange comme sensation et pourtant si différent de quand les autres m'observent. Je ne dirai pas que cela est agréable, mais … ce n'est pas non plus désagréable. Puis tout doucement, elle pose la feuille de l'arbre planche et ouvre les mains, elle est d'accord ! Mais elle prend pas non plus le fruit. Elle veut que je lui donne sans doute ? Il n'y a pas à dire, c'est vraiment elle qui a trouvé l'idée du fauteuil à roulette sur lequel elle est assisse, elle refuse même de lever les bras pour prendre ce que je lui tends. Alors je lui donne. Et je la regarde faire.

Elle a de longues choses comme moi au bout des bras, mais les siens sont plus fins, plus précis. Elle fait une chose bizarre au fruit avec, comme enlever le truc dur mais sur une seule petite partie. Si elle compte enlever tout ainsi, on en a encore pour un moment … Un souffle d'air ébouriffe alors mes poils-de-tête. Je lève la tête, le ciel a encore pris la belle couleur de ceux de Kei. Autour de nous les gens passent et se passent sans nous prêter regard. De nouveau l'air se bouge, c'est comme une caresse invisible sur mon sommet, je me sens toute chose dans ces moments là.

Quand je rabaisse le regard, elle a finis d'ouvrir le fruit qui se révèle être le tant espéré fruit à glace ! Le légendaire ! L'unique ! Le pachyderme fruit à glace ! Et elle, elle me regarde de nouveau, mais cette fois-ci comme Kei me regarde, elle penche sa tête d'un cotés, ses poils-de-tête suivant le mouvement, puis sa bouche s’élargit et son œil se ferme. Je remarque alors qu'elle en a qu'un seul, je n'avais pas fait attention sous son chapeau mais un bandage cache l'autre. Elle est vraiment feignante celle-là alors, même regarder le monde avec ses deux yeux semble être trop pour elle. Sans doute que pendant que l'un regarde, l'autre dort afin qu'elle soit toujours bien. C'est intelligent comme technique, je doit m'y mettre aussi.

Alors je ferme mon œil qui est du même cotés que là où le siens est caché afin de faire pareil et voir si effectivement c'est plus reposant. Puis je la regarde comme ça ... C'est bizarre je vois le monde de moitié. Puis comme elle fait le même mouvement bizarre que Kei avec sa bouche pour montrer qu'on est bien, je le refais aussi découvrant mes dents. Puis je penche la tête comme elle voir si ça sers à quelque chose, on comprend peut-être mieux comme ça.

Mais c'est pas tout ça ! J'en oublie le fruit à glace moi. Elle ne semble pas vouloir en prendre, peut-être qu'elle ne sait pas ce que c'est que la glace. Il faut que je lui montre. Alors je mets ma mains dedans, oh non ! Il est déjà tout mou, il faut se presser où la glace va essayer de s'enfuir en devenant comme l'eau qui marche. Il faut qu'elle m'aide à tout prendre avant et pour qu'elle le fasse, il faut qu'elle comprenne comment cela marche, après tout la glace est vraiment très dur à comprendre. Je lui montre donc. On met ses bouts de bras dans le fruit, on prend dedans ce que l'on veut et on l'amène à sa bouche et ensuite on mâche et on avale, oh ! Que c'est bon et froid !

Mais elle ne bouge toujours pas. Alors je refais le geste de Kei et je lui pousse le fruit vers elle avant d'en reprendre une poignée. Allez ! Tu peux en prendre car tu es bien comme moi tu sais.
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MessageSujet: Re: La quête de connaissance [Privé Virus].   Jeu 25 Oct - 2:28

Pour une raison qui lui échappait, il n'était pas venu se saisir du pot, le laissant entre les mains de la demoiselle. Elle se demandait alors si elle n'avait pas mal agit pour le lui rendre, si elle n'aurait pas dû simplement retirer ses mains pour qu'il vienne le chercher. Mais c'était tout de même étrange puisqu'il ne disait rien, alors qu'un garçon normal aurait déjà demandé à la demoiselle pour le récupérer… Elle devait admettre qu'elle était un peu désamparée : en temps normal, elle n'avait aucun mal à cerner la personnalité d'une personne, pas seulement car elle pouvait lire dans leur cœur, mais également car elle savait très bien observer. Mais avec lui, c'était différent, qu'importe la manière dont elle l'observait, qu'importe la façon dont il imaginait qu'il était, il n'y avait rien qui collait avec ce qu'il pouvait être. Enfin, il y avait bien une chose, mais cela lui paraissait totalement invraisemblable. Il donnait l'impression de ne rien savoir, de s'intéresser à tout, un peu comme le ferait un jeune enfant, mais dans la mesure où il était plutôt grand, cela ne correspondait pas… Après, il lui rappelait un peu Ian-san, qui était une création artificielle, mais le jeune homonculus n'avait jamais réagit ainsi, et ce qu'il ressentait n'était toutefois pas aussi chaotique. Alors qu'importe la manière dont elle essayait de voir la chose, elle ne parvenait pas à trouver pourquoi il semblait si étrange…

Quoi que… Ils se trouvaient sur une île où il ne semblait y avoir aucune limite, où rien était impossible. Peut-être qu'il était effectivement comme Ian-san, mais qu'il était plus jeune encore, qu'il n'avait pas eût le temps d'apprendre grand chose. Cela pourrait expliquer pourquoi il était venu lui demander d'ouvrir son pot de glace, car il ne savait pas comment faire. Et cela pouvait également expliquer pourquoi il était actuellement en train de mimer le mouvement qu'elle avait fait… Heureusement pour ce jeune homme, la belle faisait preuve d'une très grande patience, car une personne normale ce serait très certainement énervée en voyant qu'il essayait de la copier dans le moindre de ses mouvements, et ce même en fermant un œil. Elle n'en était nullement vexée, sans doute car elle pouvait aussi sentir qu'il était parfaitement innocent au fond de son cœur.

C'est alors qu'il venait plonger ses doigts dans le pot, n'ayant même pas recours à de l'argenterie ou même, dans le pire des cas, à une cuillère en plastique. Elle regarda donc le couvercle pendant qu'il était en train de se goinfrer, venant détacher la cuillère proposait avec le tout. Enfin, il s'agissait plutôt d'un morceau de plastique de la même couleur que les yeux du jeune homme, mais c'était suffisant pour se saisir de la glace. Mais comme elle se doutait qu'il ne serait pas en mesure de comprendre comment cela fonctionnait, elle planta l'ustensile dans la crème pour en récupérer un petit morceau, espérant qu'ainsi il avait pût saisir le mécanisme des plus simples de la chose. Laissant ainsi la cuillère dans le pot, elle retira ses mains pour les poser sur ses cuisses, espérant cette fois-ci qu'il viendrait s'en saisir. Non pas qu'elle avait tant envie que ça de se retrouver toute seule à nouveau, mais elle ne voulait pas non plus qu'il pense qu'elle ne voulait pas lui rendre son bien. D'ailleurs, heureusement qu'elle n'avait plus aucune sensation dans les jambes, sans quoi elle n'aurait probablement pas supportée d'avoir quelque chose de froid en contact permanent avec elle.

Levant les yeux jusqu'à lui pour ensuite les baisser de nouveau, elle espérait ainsi l'inviter à venir se saisir de ce qui lui appartenait. De toute façon, elle ne risquait pas de pouvoir le lui rendre, aussi même s'il devait s'énerver car il pensait qu'elle le gardait, ce n'était pas grave… Elle n'y pouvait rien après tout. Et au final, cela revenait toujours à la même chose, son incapacité à pouvoir entreprendre quoi que ce soit tout simplement car elle était enchaînée… Elle baissa donc son visage, son chapeau dissimulant son regard aussi ne voyait-elle plus le visage du jeune homme, et elle s'accordait un court instant pour pouvoir souffrir, en silence… Une nouvelle fois, son regard trahissait ce qu'elle ressentait, une profonde peine incontrôlable, mais dans le fond, elle en avait assez de cacher ainsi ce qu'elle vivait jour après jour…

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MessageSujet: Re: La quête de connaissance [Privé Virus].   Jeu 25 Oct - 15:10

La … je réfléchis ... enfin j’essaie … il doit exister un lien entre le truc rose, la crème glacée et la demoiselle, c'est forcé … Je ne saurai dire quoi exactement ... et c'est pour ça que je réfléchis après tout.

Récapitulons. D'abord elle a sorti le truc rose de nulle part et l'a planté dans l’intérieur du fruit. Là j'étais content, elle voulait enfin en manger ! Elle retire alors délicatement un bout de la chair savoureuse et là … là repose la cuillère avant de tranquillement remettre ses bouts de bras là où il était avant. Bon là, déjà, je comprends plus. Pourquoi elle s'est arrêté en si bon chemin ? C'est impossible qu'elle ne veuille pas cette si délicieuse et tendre et somptueuse et incroyablementropuissante glace !

Puis là, elle me jette un regard, genre discret. Puis regarde le bidule et recommence. Moi, le bidule , moi, le bidule, le bidule, moi, moi, moi, le bidule … Bon elle l'a peut-être un peu moins fait que ça, peut être qu'elle a effectivement jeté qu'un seul coup d’œil au bidule puis à moi, mais l'idée reste là même. Il y a un lien entre elle, la chose et la glace … et elle aimerai que je le comprenne sans aucun doute … mais la je ''me pedouille dans la semalle'' comme a dit une fois le visiteur, alors je me mets à réfléchir.

Et je réfléchis, je réfléchis. Mais je ne vois vraiment pas qu'est-ce qu'elle veut me dire. Sans compter, que maintenant elle a baissé la tête, comme si elle … elle trouvait mal le fait que je ne découvre pas ce qu'elle voulait me dire. Si au moins elle me parlais au lieu de rien faire par excès de flemme, peut-être que ... Et là c'est l'éclair de génie ! Je suis vraiment trop super malin !

C'était pourtant tout simple, elle avait même la flemme de prendre la glace avec ses bouts de main, du coup elle avait sorti une autre de ses inventions pour raccourcir la distance entre elle et la glace. Sauf que l'effort de sortir le bidule en question avait complètement vidé sa motivation. Et si elle m'avait regardé comme ça c'était pour que je la lui apporte directement pour qu'elle puisse en manger ! C'est quand même sacrément dur à comprendre tout ça, heureusement que je suis quelqu'un de vraiment très pepsi … pserpi … perspaci … Bref ! Quelqu'un de super trop malin !

Alors sans plus attendre j'attrape la machin dans un de mes bouts de main et de l'autre je tapote sur son couvre-poil-de-tête. Et dès qu'elle relève la tête, hop ! Je lui enfourne notre délicieuse glace dans la fente. C'est bon hein ?
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MessageSujet: Re: La quête de connaissance [Privé Virus].   Sam 27 Oct - 4:14

Alors qu'elle en avait assez de vivre ainsi, plongée dans une souffrance éternelle qui risquait de ne jamais la quitter, Noah pouvait ressentir l'incompréhension dans le cœur du jeune garçon, ce qui était des plus compréhensibles. Il n'avait vraiment pas de chance, il fallait l'avouer : de toutes les personnes présentes ici il était tombé sur la seule qui ne soit ni en mesure de bouger, ni en mesure de lui parler. C'était d'autant plus dommage que la belle était suffisamment empathique pour comprendre qu'il était tel un nouveau né, mais qu'elle ne pouvait rien lui enseigner dans sa condition. Sans voir son visage car elle avait la tête baissée, elle le voyait donc s'agiter un peu, certainement car il cherchait à comprendre tout seul, ce qui ne devait pas être des plus faciles pour lui. Puis, c'est alors qu'elle pouvait ressentir de la satisfaction émanait de son cœur, probablement car il était parvenue à appréhender le concept de quelque chose, du moins, c'est ce qu'elle supposait, imaginant que c'était l'une des choses qui devait le plus nous émerveiller quand l'on ne connaissait rien, et ce même si pour une personne normale, ce serait quelque chose de simple.

Elle sentait alors qu'il était venu toucher son chapeau, sans doute car il voulait lui montrer ce qu'il était parvenu à comprendre. Bien qu'elle n'en avait pas vraiment envie, elle décida de faire l'effort de relever la tête, dévoilant donc son visage plein de peine et dont l'unique œil tremblait en raison des larmes qui voulaient sortir suite à ce qu'elle ressentait. C'est alors qu'il essaya d'approcher la cuillère en plastique d'elle, de sa bouche, voulant partager son bien avec elle. Mais l'expression de Noah laissant place à un certain mécontentement. Ce n'était pas quelque chose de bien méchant, elle fronçait juste les sourcils et gardait la bouche résolument fermée. En soit, elle appréciait son geste, c'était quelque chose de tout à fait innocent et dans le fond, bienveillant en plus d'être aimable. Il devait probablement penser qu'il devait lui en donner un peu puisqu'elle lui avait ouvert le pot de glace, mais à cet instant s'il y avait bien une chose qu'elle n'avait pas envie de faire, c'était de manger. Certes, par cette chaleur étouffante cela ne pouvait pas être un mal que de profiter d'un peu de fraîcheur, mais déjà qu'elle ne s'alimentait pas beaucoup en règle général, au vue de son état d'esprit du moment ce n'était certainement pas ce dont elle avait envie ! Elle sentait sa gorge aussi bien que son estomac être noué, et quand bien même elle voudrait accepter pour lui faire plaisir, son corps refusait tout type d'alimentation. C'était d'ailleurs pour cela qu'elle était aussi maigre, car après son « accident », si l'on pouvait appeler ça ainsi, elle avait refusée plus d'une fois de se nourrir, aussi avait-elle perdue considérablement du poids.

A cet instant, alors que c'était lui qui avait plus le comportement d'un nouveau né, c'était elle qui devait passer pour une enfant difficile, tournant la tête de l'autre côté à chaque fois qu'il approchait la cuillère. Peut-être penserait-il qu'elle n'avait pas faim. Peut-être lui viendrait-il à l'esprit qu'elle n'aimait pas ça. Ou bien peut-être imaginerait-il qu'elle faisait un caprice. Qu'importe ce qu'il pensait, au final elle refusait tout de même de ne serait-ce que goûter cette glace, ayant bien d'autres préoccupations en tête, des choses qu'il ne pouvait pas encore comprendre car il était trop jeune.

C'est alors qu'elle finissait par verser une première larme. Il n'allait pas pouvoir s'en rendre compte car il ne devait pas savoir ce qu'était la souffrance, mais son attitude bien qu'innocente était extrêmement difficile à gérer dans sa situation. Elle ne pouvait aucunement lui inculquer les notions de bien ou de mal, exprimer un quelconque refus ou même encore lui expliquer quoi que ce soit. Elle ne voulait pas l'admettre, mais cela était abominable pour elle d'avoir l'impression d'être le jouet d'un enfant, et le pire dans tout ça était sans doute que personne ici n'allait intervenir, tous étant trop occupés à vaquer à leurs occupations. Elle devait donc supporter et attendre qu'il se lasse, ou bien alors que l'aide soignant revienne, mais elle était encore bien loin de l'heure fixée… Elle regardait donc le jeune homme avec un regard mélangeant pitié et tristesse. Pour la première fois, elle demandait à ce que quelqu'un la prenne en pitié, elle qui avait toujours refusée cela, qui avait toujours voulue être considérée comme tous les autres jeunes gens de son âge. Mais là, elle ne pouvait pas supporter ça, et même s'il y avait une nuance énorme entre le fait que l'on éprouve de la pitié pour elle car elle était victime du destin et le fait que l'on en ressente car elle voulait que l'on est un peu d'empathie à son sujet, même si cela lui déplaisait, elle l'acceptait… Bien sûr, elle était touchée par le geste de ce garçon, et d'une certaine manière elle se sentait aussi désolée pour lui, mais à cet instant elle ne voulait vraiment pas que les choses tournent d'une façon aussi désagréable quand à sa situation… Elle voulait qu'il parvienne à se calmer seul, qu'il puisse apprendre qu'il fallait parfois renoncer. A cet instant, la seule arme de Noah était donc ses larmes, mais elle n'était pas sûre que cela puisse avoir de l'effet sur lui puisque ce devait être la première fois qu'il en voyait. Mais elle espérait… Elle espérait vraiment fort que de part son physique humain, il y avait bien des choses qui pouvaient ne serait-ce qu'un peu pincer son cœur, même l'espace d'une seconde, et ainsi le faire s'arrêter dans sa folie insouciante…

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MessageSujet: Re: La quête de connaissance [Privé Virus].   Lun 29 Oct - 22:53

Je tend la chose à droit. Elle tourne la tête à gauche. Je lui met à gauche. Elle tourne la tête à droite … Droite … gauche … droite … gauche, droite, gauche, droite, gauche, DROITE, GAUCHE, DROITE ! GAUCHE !! DROITE GAUCHE DROITE GAUCHE DROITE GAUCHE !!!

Goutte d'eau. Je l'observe descendre doucement le long de la joue de la demoiselle, laissant une trace humide derrière elle. Il pleut ? Je lève la tête à la recherche d'autres gouttes d'eau, mais rien, il est ouvert, sans mouton-du-ciel, alors d'où vient-elle ? Puis mon regard trouve les yeux de la femme-en-chaise. Et au fond de moi, pour la première fois quelque chose éclos.

C'est dur de dire quoi exactement, si c'était une couleur, ce serai un bleu qui se diluerai doucement en moi. Une odeur ? Les derniers relents d'une fleur avant qu'elle ne se ferme. Un goût ? Celui du sel. Sans m'en rendre compte je replis ma main, lâche l'objet qui s'écrase au sol avec la glace qu'il contenait. Je ne comprend pas ce qui m'arrive, c'est nouveau, trop nouveau. Je recule de quelques pas, serrant de nouveau le pot contre moi en regardant la demoiselle qui ne me voit plus vraiment.

Au fond de moi quelque chose se serre, j'ai l'impression que cette chose ne va plus dans mon monde, quelque chose de nouveau mais d'indésirable. Je ne comprend pas, je ne comprend pas, je ne comprend pas, je ne comprend pas, je ne comprend pas !! De l'eau me monte aux yeux, je tombe à genoux sur le sol qui me heurte durement. Une grosse boule se forme dans ma gorge, mon nez se rempli, mes yeux se gonflent, prêt à lâcher barrage sous la pression.

Puis s'en est trop. Les digues lâchent l'eau, la boule cède mais la gorge ne produit aucun son, le nez se met à couler lui aussi et c'est tout mon corps qui se retrouve secoué de sanglot. Je ne voulais pas, je ne voulais pas tout ça, je ne comprend pas ce que c'est mais je ne le souhaitais pas. Alors je délaisse mon fruit à la glace qui roule au sol, lève la tête vers ce ciel que je ne vois plus et laisse couler toute cette eau hors de moi, en silences déchirants, épuisants . J'aimerai tellement comprendre ce qu'il m'arrive et pourquoi c'est si douloureux d'avoir provoqué cet eau chez quelqu'un d'autre. Pourquoi cela se transmet à moi maintenant.

J'aimerai tant comprendre que je ressens pour la première fois. Mais je ne sais pas ce que c'est que ressentir. Alors je pleure d'avoir blessé quelqu'un, d'avoir été mauvais, je pleure d'être triste et de ne pas me comprendre moi même. Et de tout cela je n'en ai pas conscience. Juste de l'eau qui coule sur mes joues, une eau salée.
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MessageSujet: Re: La quête de connaissance [Privé Virus].   Mer 31 Oct - 3:17

Qu'est-ce qu'elle avait fait… ? Était-elle un véritable monstre ?! Ce jeune homme ne cherchait qu'une chose : lui faire plaisir en lui proposant un peu de glace, mais elle avait refusée, ne se souciant même pas de ce qu'il pourrait ressentir en agissant ainsi. Certes, il n'avait pas non plus à la forcer, mais lui était si innocent, et surtout, bien loin d'imaginer la portée que pouvait avoir ses actes à son sujet. Noah était donc là, en train d'observer ce jeune garçon qui se mettait maintenant à pleurer en regardant le ciel. Elle pouvait sentir une profonde incompréhension émaner de son cœur, aussi elle devinait sans aucun mal que c'était la première fois qu'il versait une larme, et qu'il ne devait donc pas savoir ce que c'était. Pour une personne dite normale, qui sortait du ventre de sa mère comme elle, la première chose qu'elle faisait été de pleurer, c'était la manifestation d'une naissance, le premier cri d'un nouveau né. Mais dans son cas, s'il était une création, s'il était apparu avec ce corps d'adulte comme il en était pour Ian-san, il n'avait certainement encore jamais pleuré, aussi ne devait-il pas comprendre. Ce qu'il ne comprenait pas ? Ce que c'était, dans un premier temps. Pourquoi, d'une seconde à l'autre, il se mettait à ne plus voir correctement, que son regard se gorgeait d'une eau dont il ne connaissait pas la signification. Il ne devait pas non plus comprendre pourquoi il souffrait autant, pourquoi son cœur lui faisait si mal alors que pourtant, il n'avait aucune blessure physique. C'était sans doute la première fois qu'il souffrait psychologiquement, et la belle aurait bien aimée pouvoir lui apprendre autre chose que cela…

Elle c'était instantanément arrêtée de pleurer en voyant cela ; son unique prunelle était certes un peu rougit et encore pleine de larmes, mais plus aucune ne coulait. Elle regardait donc, impuissante, ce désolant spectacle qu'elle avait elle même provoquée parce qu'elle n'arrivait pas à accepter sa souffrance, à faire avec. Elle se sentait horrible et méprisable, et si elle aurait pût se haïr pour cela, en cet instant, la seule chose qu'elle désirait était de pouvoir réconforter cet enfant dans un corps d'adulte. Doucement, elle baissa les yeux sur le pot de glace par terre, celui-ci étant en train de déverser son contenu fondu sur le sol, et elle se sentait donc d'autant plus désolée pour lui… Sans qu'elle en sache réellement pourquoi, elle voulait donc l'aider, faire en sorte qu'il puisse oublier cette horrible sensation pour l'échanger avec une plus agréable. Elle voulait lui apprendre ce qu'était le réconfort…

Elle le regardait donc fixement, espérant ainsi pouvoir capter son attention, seulement, au vue de la peine qui semblait l'envahir, cela risquait de ne pas être chose facile. Peut-être pouvait-il sentir ce regard posé sur lui, mais elle n'était sûre de rien. Aussi, elle décida donc de s'y prendre autrement, venant tapoter ses cuisses pour espérer attirer ainsi son attention. Elle voulait pouvoir le faire venir jusqu'à elle, qu'il se rapproche suffisamment, et qu'ainsi elle aurait l'occasion de lui apprendre, à l'aide du peu de moyen qu'elle possédait. Elle essayait donc de le faire venir à elle en tapotant très lentement sa cuisse, mais cela manquait de son pour que ce soit vraiment audible, et elle craignait un peu qu'il ne comprenne pas. De son autre main, elle la tendait donc, paume ouverte, l'invitant à venir se saisir de ses doigts fins et maigres. Elle avait même troquée son regard faible et en pleur par un sourire. Il avait beau être encore un peu gêné, il restait toutefois assez sympathique, rayonnant. Elle lui souriait même d'une manière dont elle ne souriait pas à grand monde, un sourire qu'elle n'offrait qu'aux personnes qu'elle pensait digne de le recevoir, à la fois chaleureux et amical. Celui qu'elle arborait habituellement n'était qu'une façade pour dissimuler tout ce qu'elle pouvait ressentir, mais avec lui, elle voulait bien faire l'effort de paraître plus naturelle. Elle ne voulait plus qu'il puisse ressentir des choses aussi horribles, bien au contraire. Et si cela devait arriver, elle voulait également être celle qui le consolerait quand il en aurait besoin.

Était-ce sa trop grande bonté ? Non, c'était au-delà de ça. Elle n'avait pas besoin d'une raison pour être gentille avec quelqu'un d'autre, c'était tout simplement dans sa nature. Et puis, elle n'avait pas envie de s'en vouloir pour ce qu'elle lui avait indirectement fait, aussi devait-elle donc se faire pardonner. Elle pencha de nouveau la tête sur le côté, espérant que son mouvement pourrait également attirer son regard. A cet instant, elle aurait aimée pouvoir l’interpeller, mais c'était chose impossible… Elle avait donc essayée tout ce qu'elle avait en réserve pour attirer son attention. C'est alors qu'elle se rendait compte qu'il restait bien au chose qu'elle n'avait pas encore fait, alors elle pencha d'avantage la tête sur le côté, de manière à ce que son chapeau tombe sur le sol. Ça, il allait bien être forcé de devoir le remarquer, c'était un détail qui avait son importance. Et puis, il allait maintenant pouvoir clairement observer son visage sans qu'il n'y est rien pour la gêner. Il y avait toujours le cache-œil, mais cela faisait parti de son charme, et le lui retirer pourrait être… déstabilisant pour cette jeune âme insouciante, et ce même si la belle, elle, n'en ressentirait aucune gêne.

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MessageSujet: Re: La quête de connaissance [Privé Virus].   Lun 5 Nov - 19:58

Des flots et des flots d'eaux coulent de mes yeux, je ne vois plus le ciel, je ne vois plus mes mains qui essayent d'endiguer le tout, je ne vois plus que ces larmes, innombrables qui coulent sans cesse de mes yeux.

Tap tap

Je n'entend rien non plus, mes sens sont devenus aveugle au monde extérieur, à tout ce qui est en dehors de cette chose en moi qui se serre et me rend si étrange. C'est si désagréable, si horrible que j'ai l'impression de ne jamais pouvoir m'arrêter, ni même de désirer que cela s'arrête.

Tap tap

Soudain, une petite éclaircie se forme dans ma tourmente, un instant fugace, mais suffisant pour me ramener dans la réalité, suffisant pour me laisse apercevoir la demoiselle qui me souris d'un sourire qui me renvoie l'écho de mes propres souffrances. Son chapeau est tombé au sol et d'une main apaisée elle tape tout doucement sur sa cuisse pour attirer mon attention.

Tap tap

Depuis combien de temps suis-je ainsi ? Depuis combien de temps ce sentiment m'accable ? Je l'ai déjà oublié, mais la voir ainsi fait taire ma douleur. Doucement je m'approche d'elle en reniflant, appose ma tête sur mes genoux. Mes larmes se font plus douces, plus sereine, moins entrecoupées de sanglot. Soudain je me rend compte de tout ces mots que je vient d'apprendre. Souffrance, peine, désespoir, larme, pleure, sanglots ... Je les avais tous déjà entendu, tous déjà retenus au fond de moi, mais pour la première fois, je les ressens, les utilisent. Pour la première fois je prend conscience de la tristesse et l'éprouve. Je comprend un nouveau sentiment et cela m'apaise, faisant taire mes dernières larmes.

Tout doucement mes paupières se ferment pour savourer l'instant, je reste ainsi doucement posé, épuisé par ma nouvelle découverte. Je me demande encore combien de chose j'ignore encore, j'ai déjà en parti compris la joie et la tristesse, mais combien me reste-t-il à découvrir avant de pouvoir être comme les autres ? De pouvoir me faire comprendre d'eux ? Mon savoir est immense mais enfouie, enterré quelque part au fond de moi. Je retient tout sans pouvoir l'utiliser, je dois tout expérimenter pour enfin comprend où se place chaque chose. Et même si je suis lucide dans ces instants là, très vite je redeviens ce que je suis, un nouvel être à qui il reste tant et tant à apprendre.

Mon esprit s'endort à son tour, à mon réveil je sais que je redeviendrai comme avant, que de nouveau j'aurai du mal à comprendre le monde autour de moi. Mais je sais aussi que je ne n'oublierai pas ce nouveau sentiment qui m'aie apparu et que grâce à cela je serai plus à même de me rapprocher des autres pour enfin comprendre ce que je suis.

J’entrouvre une dernière fois les yeux vers la demoiselle, puis je plonge dans les bras de Morphée.
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MessageSujet: Re: La quête de connaissance [Privé Virus].   Lun 19 Nov - 3:59

Longuement, elle avait regardée le jeune homme, n'appréciant pas vraiment la détresse dans laquelle il se trouvait. Mais elle ne pouvait pas défaire son regard de lui car après tout, elle était responsable de son état. Mais elle ne culpabilisait pas pour autant, elle ne regrettait même pas vraiment cela. D'une part, ce n'était pas quelque chose qui avait été intentionnel, aussi devait-elle plutôt accepter ce qu'il se passait, c'était nettement plus adapté. D'autre part, elle préférait que ce soit elle qui lui est apprit de telles émotions puisqu'elle était également en mesure de les dissiper, de lui offrir un peu de réconfort pour qu'il puisse se calmer. Elle essayait donc toujours de capter son attention en tapotant sa cuisse, espérant qu'il comprendrait qu'elle l'invitait à la rejoindre.

Et fort heureusement, c'est ce qui fini par arriver. Le jeune garçon dont elle ne connaissait même pas le nom tourna son regard vers elle, et elle l'accueillit en lui souriant de plus belle, ne voulant plus qu'il puisse ressentir de la peine. Immédiatement, elle avait eût l'impression qu'il c'était un peu calmé, sans doute car elle se voulait rassurante et que même s'il ne connaissait pas cela, son cœur était tout de même touché par ce qu'il voyait, par cette bienveillance à son égard, cette chaleur que la demoiselle dégageait. Il c'était ensuite rapproché d'elle, comme elle l'attendait, et était venu déposer sa tête sur ses genoux. En soit, Noah ne pouvait sentir aucun contact sur ses jambes à cause de sa paralysie, aussi n'aurait-elle remarquée si elle n'était pas en train de le regarder. Elle était tout de même un peu surprise qu'il vienne ainsi chercher un contact qu'elle lui proposait, qu'il puisse comprendre quelque chose comme cela. Après tout, s'il venait de naître il ne devait pas savoir ce que cela pouvait procurer, à moins bien sûr qu'il est déjà eût le droit à quelque chose du genre, mais elle en doutait, sinon pourquoi aurait-elle ressentit de l'incompréhension quand il pleurait ? Il devait tout simplement agir par instinct, car il avait un cœur qui battait et qui avait besoin de la chaleur d'une autre personne, et Noah se faisait un plaisir de la lui fournir.

Doucement, elle vînt donc caresser son front du bout des doigts, déplaçant quelques mèches de cheveux. Il avait beau donner l'impression d'être un adolescent, à son attitude l'on pouvait facilement se rendre compte qu'il n'était réellement qu'un enfant. D'une part, son regard : il donnait vraiment l'impression d'être insouciant, que les problèmes de la vie ne pouvaient pas l'atteindre. D'autre part, à le voir être aussi épuisé, elle avait la sensation de voir un petit ayant trop pleuré et qui avait donc besoin de se reposer pour récupérer. D'une manière un peu maternelle, elle continua donc de caresser son front, espérant parvenir à lui offrir un peu de réconfort et à être rassurante et si elle avait pût, nul doute qu'elle ce serait penchée afin de déposer un baisé sur ce même front. Sans doute était-elle aussi protectrice car jamais elle n'avait eût la présence d'une mère dans sa vie, et qu'elle savait que c'était quelque chose qui pouvait nous manquer. Sans doute aurait-elle aimée aussi être réconfortée de la sorte à certains moments de sa vie, et qu'elle en faisait donc profité cette personne maintenant que lui en avait grand besoin.

Au moment où il rouvrit les yeux, elle vînt à nouveau lui sourire le plus chaleureusement et naturellement possible, lui offrant cette dernière image avant qu'il ne s'endorme, espérant qu'il ferait des rêves agréables. Elle resta ensuite ainsi un long moment, appréciant l'idée qu'il est pût s'endormir à peu près paisiblement et d'avoir une présence à ses côtés. Longuement, elle se mit à réfléchir. Avec tout ça, elle en avait oubliée sa propre peine, aussi, bien qu'inconsciemment, ce jeune homme était tout de même parvenu à lui redonner le sourire. Puis l'aide soignant revînt enfin, le temps ayant maintenant bien tourné. Il fût naturellement surpris de trouver la belle en compagnie de quelqu'un, mais il était temps pour elle de rentrer, il y avait quelqu'un qui l'attendait… L'homme vînt donc allonger l'inconnu sur un banc, Noah n'ayant pas eût le cœur à ce qu'il le réveil, et ce même s'il ne comprendrait sans doute pas où elle était passée quand il sortirait du monde des rêves. Cela donnait un peu l'impression que l'infirme était un ange, qu'elle était apparue dans la vie du garçon pour lui apprendre de nouvelles choses, et peut-être douterait-il de sa réelle existence, mais ce n'était pas grave, la demoiselle était tout de même contente d'avoir pût lui apprendre quelque chose au vue du peu de moyen dont elle disposait pour ce faire. Elle espérait tout de même pouvoir le revoir un jour et qu'à ce moment là, il aurait grandit…

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MessageSujet: Re: La quête de connaissance [Privé Virus].   Mer 21 Nov - 23:39

J'ouvre les yeux. Je les clignes, les frotte. Je ne reconnais pas l'endroit où je suis … J'étais … j'étais avec quelqu'un non ? Quelqu'un de très doux et très gentil mais là sous moi je sens que du dur. Je me relève, la chose dur m'a laissé une marque sur la joue …

Je baille, je cligne une ou deux fois encore, je vois tout en bizarre comme si … oh ? J'y suis, j'ai du m'endormir ? Où est-elle ? Où est la fille avec le fauteuil-qui-roule ? … Elle est partie ? Vraiment ?

Je lève les yeux, je commence à mieux y voir, il fait tout sombre, la grosse ampoule est partie voir ailleurs, elle reviendra demain. Je ferai mieux de retourner la d'où je viens moi aussi. J'ai dormis combien de temps ? Un jour ? Deux ? Non, quand même pas, je suis pas si fatigué.

Je me rappelle de ce qui c'est passé et une petite vague de peine chatouille mon cœur, j'ai beaucoup appris aujourd’hui et tout n'était pas agréable. Je baille de nouveau, il faut que j'aille m'endormir de nouveau, j'ai vraiment trop envie.

Alors je me lève, effectivement elle est partie, il n'y a presque plus de gens ici, c'est étrange après la foule de tout à l'heure. Ils ont peut-être peur du grand méchant loup ? Mais je le connais moi le loup et il est gentil comme tout tant que tu l'embêtes pas. Mais bon ils ne peuvent pas le savoir ici.

Je me laisse guider par mon instinct, avançant au hasard des murs, puis des ailes ( de poulet!) et finalement sans trop m'en rendre compte j'arrive devant mon ouverture à moi. Doucement je presse le nœud de bois et elle glisse sans un bruis pour me dire que je suis bienvenu. Alors j'entre.

Le truc tout blanc m’appelle, il me fait « vieeeeens vieeeeennns » alors moi je l'écoute et je lui dessus. Il sembla pas trop apprécier, il grogne mais fallait y penser avant. D'ici je peux voir la grosse boule blanche du ciel. C'est le flocon de neige le plus gros que j'ai jamais vu, il est vraiment beau.

Belle, elle était belle aussi. Comme les choses que je vois quand je dors. Je me demande où elle est partie ? Une nouvelle fois mes yeux me piquent mais pas car je me souvient de quelque chose, juste parce que je crois que … que j'ai envie de la voir. Est-ce que je pourrai de nouveau dormir sur ses genoux un jour ? J'aimerai … vraiment … elle … si …. douc . . . zzzz …





Tout doucement sans un bruis l'enfant s'endort, serrant dans ses trop grandes mains les draps dont il se sert comme couverture. Une nouvelle rencontre, une nouvelle amie, de nouveaux sentiments. Voilà de quoi épuiser plus d'un. Alors il dort doucement ; et il rêve, d'un ange aux longues ailes noires brisées mais dont le sourire est le plus doux des remèdes.
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