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 Belshazzar Šarrat-Deri ♚ I'm your National Anthem | T E R M I N É

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MessageSujet: Belshazzar Šarrat-Deri ♚ I'm your National Anthem | T E R M I N É   Mar 1 Mai - 2:52


ŠARRAT-DERI BEL'
I'm the marvelous queen of your darkest nightmare.


Sa Majesté

Feat Vriska Serket
From Homestuck

INFOS GENERALES

NOM :Šarrat-Deri. Nom qui veut dire "La Reine de Der", Der étant une ville Sumérienne. Il est fortement supposé qu'elle ait été l'épouse d'Ištaran, dieu de la justice. C'est bien beau tout ça, mais ça ne dit pas pourquoi je le porte. Je ne l'ai pas choisi. Mais il ne m'a pas été transmis par une quelconque famille ou décendance. Loin de là. Nom à l'existance datant d'il y a bien des siècles, il m'a été donné par cet homme étrangement passionné qui m'éleva.

PRENOM(S) :Belshazzar.Là encore, son origine date d'il y a fort longtemps. Il s'agit là de la traduction en hébreux de Bel-sarra-usur, mot en akkadien voulant dire "Ba'al protège le roi". Ba'al étant le nom d'une divinité retrouvée chez le Phéniciens, entre autre. Haha. En gros, je porte un nom d'homme, si vous n'avez pas réussir à suivre. Après, ça sonne assez classieux et compliqué à la fois. Autant dire que personne ou presque n'est capable de le prononcer. D'où le fait qu'on m'appelle Bel' la plupart du temps. Ça m'arrange bien, je déteste qu'on écorche mon nom, qui encore une fois, m'a été donné par le vieillard.

ÂGE :471 ans. Elle est née aux alentours de 1540, on ne sait trop où ni vraiment comment. Cependant, son allure est celle d'une demoiselle autour de la vingtaine, pas plus. Bien conservée, évidemment.

NATIONALITE(S) :Autant dire totalement inconnue. Elle a grandit dans une ville banale d'Europe. Seulement, ses noms et prénoms n'ont rien d'Européens, loin de là. Ainsi, elle se plait à dire qu'elle vient d'un lieu perdu, quelque chose de ce genre.

LIEU DE NAISSANCE :Sa naissance restant un mystère des plus complets, voilà une autre question à laquelle donner une réponse serait bien compliqué. Et en soit, ça n'a pas vraiment d'importance, non ?

ORIENTATION S. :Clairement et purement hétéro. Avec une préférence pour les hommes grands et musclés. Virils, évidemment, avec du caractère. Des muscles à caresser et dessiner à coups de griffes et de crocs. Une mâchoire carrée à longer du bout de la langue. De quoi se sentir protégée, sans pour autant jouer à la princesse en détresse. Un homme, un vrai, quoi. Les femmes n'ont pas grand intérêt à ses yeux, à vrai dire.

OCCUPATION : Serveuse à l'Auberge de la Fourchette Rouge. Et occasionnellement chanteuse, mais disons que ce n'est pas avec ça qu'elle risque de pouvoir renflouer son budget et vivre. Même avec une voix à en faire frémir les pires blocs de glace.

RACE :Il ne faut pas des études incroyables pour deviner ce qu'elle est. Une Oni. Le plus reconnaissable chez elle sont évidemment ses cornes. Deux, plantées sur le sommet de son crâne. Ainsi que des crocs qui dépassent de ses lèvres lorsqu'elle sourit de façon un peu trop importante. Oh, et son intérêt pour l'alcool n'est qu'un détail de plus la rattachant à cette race.

POUVOIR(S) :Elle n'aime pas réellement utiliser ses pouvoirs, à vrai dire. Déjà que son apparence fait d'elle un être remarquable facilement, montrer de quoi elle est capable la révulse. Cependant, elle possède deux pouvoirs distincts. Le premier est totalement passif, dans le sens où il s'agit de sa mémoire. Elle n'est pas exactement absolue, mais Bel est capable de retenir sans le moindre effort tout ce qu'elle lit. Les sons et les images étant emmagasinés dans son esprit comme chez une personne banale. Outre cela, notons qu'elle est capable de contrôler et museler sa colère et autres emportements, signes distinctifs des créatures de sa race.

NIVEAU DE LICENCE :C




PHYSIQUE
Lorsque l'on pose notre regard sur toi, Bel, on se dit que quelque chose cloche. Fragile, un mot qui revient souvent quand on parle de toi. Parce que oui, ta silhouette est frêle, pas vraiment taillée pour la survie ou ce genre de choses. Que ce soit tes épaules, ou encore tes bras minces, on ne soupçonne pas le moins du monde la force dont tu es pourtant capable. Et pourtant. Sous tes airs de créature qui pourrait se briser au moindre coups, tu es pourtant bien plus résistante, et ce ne sont pas les coups qui te font peur. Quand bien même tu hais te battre ou tout ce qui pourrait s'approcher de cette façon barbare de se comporter. Vient ensuite ton buste. On note d'un regard avide peut-être bien, l'opulence de ta poitrine, qui pourtant, reste en adéquation avec ta silhouette générale. Tout en t'évitant des surnoms peu flatteurs, et t'octroyant les regards des connaisseurs souvent qualifiés de pervers. Ah, que les préjugés sont durs parfois. Suite à cela s'étant et se montre un ventre relativement plat. Pas la moindre musculature visible, par contre. Juste un abdomen plat, sans graisse sur-abondante ou quoi que ce soit du genre. Puis, des hanches quelque peu plus larges que tes épaules, et qui surtout, semblent agréables et faciles à saisir. Et elle le sont, si on écoute les dires de tes quelques amants de ces siècles passés, et ne parlons même pas de ton fessier. De la chair bien douce que des mains viriles se plaisent souvent à masser. Oh, viennent ensuite tes jambes. Elles aussi attirent les regards. De par leur longueur, et évidemment, leur finesse. Tu es bel et bien de ces demoiselles à la physionomie svelte qui plaisent, de par leur fragilité et leur délicatesse. Apparences trompeuses.

Parlant de longueur, tu te fond très mal dans la population nippone, c'est un fait. 1m85, c'est grand pour une femme, à moins qu'elle ne soit mannequin. Et c'est loin d'être ton cas. Toute en longueur, tu n'es pas très lourde non plus, ton poids environnant les 65kg. Ce n'est pas grand chose, c'est un fait. Ton visage est assez fin, un menton légèrement pointu. Un nez discret couple à des lèvres charnues et douces, bien pleines. Pour ce qui est de tes yeux, d'une couleur dont nous parlerons plus loin, ils sont légèrement en amande, bordés de longs cils sombres et fournis. De quoi faire chavirer certains de quelques battements. Le tout accompagné d'un teint bien pâle, sans cela dit rejoindre le cadavérique. Cependant, il lui arrive de se faire gris lorsque

Ta non-humanité ne te prive pas de complexes, loin de là. Ta chevelure en fait d'ailleurs partie. Longue, parfois un peu rebelle mais très douce, elle ne te plait absolument pas. Le souci, c'est leur couleur. D'un blanc immaculé, des racines aux pointes. Ça te dérange, on t'affuble parfois de surnoms en rapport avec la vieillesse. Quelque chose que ton corps ne connaitra jamais, somme toute. Pourtant, ta fierté exacerbée ne peut permettre une telle chose. Alors, suite à un sursaut de narcissisme, tu as décidé de les teindre. Ton choix ? Un noir profond, se confondant avec le plumage doux d'un corbeau de la plus belle espèce. Cela dit, et la raison t'échappe, d'autant plus qu'elle est totalement futile, la couleur, qui a beau être de bonne qualité, ne tient que peu de temps. Résultat, tu n'as pas le choix de la renouveler souvent, et ça t'agace. Déjà qu'un rien te fait monter la moutarde au nez, là, c'est le pompon.

Passé cela, on peut noter d'autres particularité de ton anatomie. Le tout se rapportant à ta nature d'Oni. Tes cornes en premier lieu. Plantées sur le haut de ton crâne et émergeant de ta crinière tantôt de neige tantôt de jais, elles sont dissemblable. L'une arborant une sorte de fourche à deux dents en son sommet, l'autre ayant l’extrémité repliée sur le côté. Mis à part cette singularité, elles sont autant solides l'une que l'autre, quoi que sensibles au toucher, et colorées d'un dégradé allant du jaune à l'orange en arrivant aux racines. Outre ceci, il y a également tes prunelles. Changeantes, elles oscillent entre un mauve reposant, pour arriver à un jaune reptilien, piqué d'orange flamboyant lorsque tu t'échauffes un peu trop. Ça amuse autant que ça effraie. Et toi, ça t'embête un peu. Tu préfères nettement le mauve, mais ce n'est pas tellement quelque chose que tu es capable de contrôler, à ton grand dam. Niveau signe caractéristique, on peut évidemment ajouter les crocs. Tes deux canines supérieures affleurent entre tes lèvres, très légèrement, timidement. Les deux du bas restent bien à leur place dans ta bouche, et ne sont voyantes que lorsque tu souris un peu trop. Comme le reste de ta dentition, que tu peux te vanter d'avoir bien blanches et droite. Et que tu aimes bien faire courir le long de la nuque de ton amant du moment. Tout comme tes ongles, longs et pointus, un peu, dont tu prends grand soin, chaque jour. Finalement, un peu moins remarquable que les cornes, il y a tes oreilles pointues, un peu plus longues que celle d'une femme standard. Et que tu dissimules souvent sous ta chevelure. Au fond, ce qui te démarque vraiment d'une humaine, ce sont les deux excroissances osseuses que tu as sur le crâne. Le reste n'étant que détails discrets.

Il y a souvent quelque chose qu'on oublie ne parlant d'une personne, et l'oublier en te décrivant serait une grossière erreur. La voix. La tienne à quelque chose de suave et d’intrigant à la fois. Pas banale pour un sou, elle attire les oreilles et l'attention, de par son timbre singulier. Tu t'avères d'ailleurs doué d'un certain don pour le chant, sans pour autant qu'il fasse de toi une sirène ensorceleuse. Pourtant, à l'écoute de tes chansons, qui se veulent d'un rythme lent, lancinant, il est difficile de rester de marbre.

Au cours des siècles que tu as vécus, la mode et les coutumes vestimentaires ont bien changées, tout comme tes goûts. Des robes affreusement serrées, presque étouffantes, tu as fini par arriver à un style qui s'avère bien plus agréable. Ta préférence va aux tenues courtes, que ce soit un short à taille haute ou une jupe en cuir, dentelles, ou à froufrous. Des ensembles colorés, le plus souvent, quoi qu'allier le noir et le blanc donne souvent un très bel effet. Cependant, rien de plus agréable et seyant qu'un jean bien coupé et moulant. Sinon, que ce soit un débardeur, un pull ou une chemise, tout te va. Oui, tu es de ces demoiselles qui possèdent une silhouette permettant de porter presque tout, et ce avec allure. Tu t'en vantes un peu, parfois. Après tout, ça ne fait pas de mal. Dans tous les cas, tu aimes passer de l'élégance pure à une allure plus décontractée, selon la situation, et évidemment, pour plaire à ces messieurs. Ce qui te fascines cependant le plus, et ce depuis des années, ce sont les chaussures et les bijoux, accessoires primordiaux pour qu'une tenue soit réellement complète. De quoi habiller tes pieds, tu en possèdes plusieurs dizaines de paires, beaucoup de talons, rien de mieux pour embellir une paire de jambes, mais aussi quelques versions plates, comme des bottes ou des ballerines. Niveau bijoux, un peu de tout, bagues massives ou non, colliers en perles ou chaines en or, à breloques, etc. Les colliers se font plus discret, sachant que celui que tu portes la plupart du temps est cette fameuse chaîne avec pour pendentif la chevalière de ton père. Il y a aussi cette paire de lunettes quelque peu massives qu'on retrouve souvent perchées sur ton nez, et qui font plus office de décoration que d'aide à ta vue. C'est à peu près tout, semblerait-il. Oh, il est important d'ajouter que tu sembles affectionner tout particulièrement la dentelle, surtout lorsque cela concerne tes dessous. Toujours bon à savoir.

MORAL
Cela a déjà été dit, mais autant d'apprence tu sembles délicate, autant ton caractère prouve tout le contraire. C'est surement d'ailleurs à cause de ton physique que tu es ainsi aujourd'hui. Agacée d'être prise pour une petite chose fragile, tu as développé une force de caractère assez conséquente. Parfois étouffante, envahissante.

De prime abord, tu as l'air calme. Le nez dans les nuages, toute à tes réflexions les plus secrètes et incongrues, on pense souvent de toi que tu ne fais pas attention à ce qui t'entoure. Que rien ne te touche, et pourtant. Lorsque l'on t'adresse soudainement la parole, on a le plus souvent le droit à un regard agacé, et ce, même si l'on est un parfait inconnu. Tu hais qu'on te coupe dans le fil de tes pensées. Cependant, reprenant rapidement ton calme, tu te radoucis, et permets la conversation. A ce moment là, tu te plais à perdre ton interlocuteur, en changeant de sujet aussi souvent que possible, t'agitant souvent, à grande renfort de mouvements de bras et de mains, au moins. Des racines italiennes ou juste une mauvaise habitude ? Malgré ce trait espiègle de ta personne, la conversation avec toi est agréable autant que diversifiée. Grâce à ta mémoire quasi infaillible lorsqu'il s'agit de retrouvé un écrit que tu aurais lu, tu es capable d'alimenter tes paroles de faits divers, de citations et autres pans de culture toujours bonne à prendre.

Cependant, car il y a toujours un hic quand tout va bien, tu prends la mouche trop facilement. Un mot de travers, et tu changes du tout au tout. Tu t'agites un peu plus, tu jures et tu menaces. Tu fais d'un grain de sable une montagne insurmontable, et tes tendances à tout dramatiser ou presque te donnent des allures d'actrice tragique. Arrivé à ce stade, ton ou tes interlocuteurs ont intérêt à s'excuser ou à réparer le malentendu avant que l'énervement passe au stade de la colère. Car même si au contraire de bien de tes confrères, la bagarre ne fait pas partie de ton quotidien, un coup de point bien placé ne te dérange pas le moins du monde. Et quand on sait que tu possèdes une force bien supérieure à celle d'un humain, on se dit que ça doit faire assez mal.

Une fois calmée, tu reprends la conversation comme si de rien était, agissant comme la plus innocente des colombes de cette terre. Hypocrite, un peu.

On dit souvent des êtres de ta race qu'ils sont violents, prompts à l'emportement et à se battre. Tu contredis quelque peu cela, autant par ton allure qui semble inoffensive, que par ton attitude. Te battre à tour de bras, très peu pour toi. Surtout que tu pourrais te casser un ongle, ce qui risque fort de te mettre en colère un peu plus, le tout se dessinant tel un cercle vicieux parsemé de colère, encore et encore.

Par contre, il y a bien une chose qui te relie aux autres pareils à toi. L'amour de l'alcool. Chez toi, plusieurs stades notables. Un ou deux verres ne te font pas grand chose. Une légère rougeur sur tes joues. Quelques verres de plus, et tout à coup, un rien te fait t’esclaffer, tu ris à gorge déployée, même devant un pauvre type qui trébucherait sur son lacet défait. Autant dire qu'à ce stade là, tout est drôle, tout est amusant. C'est surement à ce moment-là qu'être ne ta compagnie est le plus distrayant. Ajoutons encore quelques verres, et là, ta mine passe de l'amusement le plus enfantin à un air renfrogné assez singulier. Devenant alors bien silencieuse, le regard fuyant et presque bas, tu ne ris plus, ne t'agites plus en tout sens. Par contre, si la moindre personne possédant un intérêt à tes yeux passe proche de toi, elle peut être certaine qu'il ne te faudra que quelques instants pour lui sauter au cou et te blottir dans ses bras, en ronronnant presque. Surtout si c'est un homme que tu trouves à ton goût. Oh oui. Et le plus souvent, ça se termine sous des draps, lui et toi bien essoufflés. Rien de mieux. Et bien heureusement, pas de passage dépressif dans tes soirées de beuveries, à moins que ta journées ait été affreuse.

Quand tu travailles, tu es plutôt souriante, Bel'. Agréable et accueillante, il n'est cependant pas question que quiconque dépose ses doigts sur toi. Sauf s'il tient à pouvoir remplacer le Capitaine Crochet dans le prochain remake de Peter Pan. Tu détestes que l'on essaie de profiter de toi, et l'indélicatesse réveille en toi une certaine animosité envers la personne fautive. Le respect est quelque chose d'important pour toi, et tu en possèdes beaucoup envers tes aînés, plus vieux et plus expérimentés, avec qui tu ne seras jamais désobligeante. Sauf si sa tête ne te revient pas. Là, pas moyen. On ne peut pas plaire à tout le monde.

Comme dit plus haut, tu aimes les discussions bien alimentées et longues, passionnantes. Cependant, il y a des limites, et lorsque cela devient trop sérieux, tu croises les bras derrière la nuque, soupires, et lâches un très élégant :"Mais on s'en branle de ça !" ou encore "Je m'en tamponne les fesses contre un mur en crépis." Et autre exclamations d'une classe incroyable. Parce que oui. Tu ne peux pas pas être polie tout le temps et sans interruption, et quand l'envie n'est pas là, autant dire qu'il ne faut pas avoir les oreilles trop sensibles.

En amitié, t'es plutôt fidèle. On peu compter sur toi, et te confier plus ou moins n'importe quoi. Tu ne risques pas de le répéter au premier venu, faisant ainsi de toi une personne de confiance. Cependant, si l'attitude d'un de tes amis, même le plus proche, te déplait ou t'agace, tu n'iras pas par trente-six chemins pour le lui faire comprendre. Même de façon crue et franche s'il le faut. Parce que bon, il est de réputation que tu n'as pas ta langue dans ta poche. C'est bien le cas de le dire.

Par contre, en ce qui concerne les relations amoureuses, c'est un tout autre problème. Si on peut réellement appeler ça ainsi. Tu te lasses vite, chose dont tu as honte. Jusqu'à présent, jamais tu n'es tombée sur une homme capable de capter ton attention et ton désir de façon totale et complète, te collant alors l'étiquette de femme infidèle. Lassée de cette réputation infondée, tu as fini par te montrer totalement réfractaire à la moindre relation sérieuse, préférant les aventures d'une nuit. Tout en espérant un jour trouver LE partenaire idéal. Si un jour cela arrive, l'heureux élu pourra se targuer d'avoir à son bras une demoiselle pas gênée pour un sou, affectueuse et tendre, mais aussi coquine et surprenante lorsque c'est nécessaire. Et un brin versée dans l'amour vache, avouons le, avec tout un lot de taquineries et surnoms idiots, ainsi que quelques pics bien placés pour briser la monotonie d'une vie de couple.


HISTOIRE
An 1560, mois de mai.
▬ Bel ! Lève toi donc ! Nous avons rendez-vous avec madame la Comtesse, elle voudrait t'entendre à nouveau !
▬ Sommes-nous réellement obligés d'aller là-bas, vieil homme ?
Le concerné ne tarda pas à hocher la tête, chose qui arracha un soupir à la demoiselle qui venait d'émerger des draps, le sommeil encore bien présent sur son visage. Singulier faciès, qui plus est. Une chevelure d'un blanc immaculé, des prunelles mauves et des dents pointues émergeant d'entre ses lèvres bien dessinées. Et encore, ce n'était pas le plus remarquable, et inévitablement, le regard était attirés sur les deux excroissances orangées qui dépassaient de sa crinière opaline. Oui, elle était pourvue de cornes, cette fameuse demoiselle du nom de Bel. Auprès d'elle se trouvait ledit vieil homme, tenant entre ses bras maigres une robe de bien belle allure, de couleur mauve. Ses petits yeux gris, dissimulées derrière des lunettes aux verres grossiers, il fixe la demoiselle, visiblement impatient qu'elle daigne enfin se lever. Qui étaient-ils ? Il s'agissait là de François De Renardier, un vieux duc sans enfants ni femme, féru d'histoire ancienne et de civilisations exotiques. Dans sa vie, il y avait que deux choses qui comptaient. Les centaines et centaines de livres peuplant son immense bibliothèque, et cette fameuse demoiselle. Belshazzard. C'est ainsi qu'il l'avait nommée, après qu'il l'ait recueillie, il y a de cela 20 ans. C'était au mois de mai, d'ailleurs. La religion étant bien présente à cette époque, la chasse aux sorcières et agissements tenant de la sorcellerie étaient monnaie courante, ou presque, quoi que les bûchers n'étaient plus tant d'actualité. Et justement, Le Duc de Renardier était tombée sur l'une d'entre elle, visiblement épuisée d'avoir trop couru, le teint blême, le front en sueur, sa chevelure de jais collée à sa nuque, et ses vêtements déchirés. Elle était poursuivie, apparemment. Mais ce n'était pas ça qui avait attiré l'attention du trentenaire. Non, son regard grisé avait immédiatement été captivé par la touche blanche et les deux sortes de cornes orangées qui dépassaient du paquet de draps qu'elle tenait nerveusement serré contre elle. Paquet de draps qui s'avérait contenir un bébé, d'apparence bien peu humaine, à vrai dire.

Encore à présent, il se rappelait son air effaré, terrorisé, et avec quel désespoir elle l'avait supplié de mettre en sécurité l'enfant, pour ensuite la glisser dans ses bras, juste avant que les gardes n'arrivent. Il n'avait eut d'autre choix que de la dissimuler sous son manteau, tandis que sous ses yeux, la femme venait de se jeter du pont. Mourir noyé était surement mieux qu'être pendue, pour elle. Ainsi, il s'était retrouvé avec une enfant sur les bras. Et pas n'importe laquelle. De retour chez lui, il l'avait longuement observée, accompagné de sa chère gouvernante, dame qui risquait bien de le suivre jusqu'à son dernier souffle. Elle semblait humaine sans l'être réellement, avec des cornes et cette chevelure de couleur étrange. N'importe qui l'aurait surment prise pour la chair du démon ou créature du genre. Cependant, la passion de l'homme pour les légendes étrangères la sauvèrent d'une mort certaine. Lui rappelant une gravure aperçue dans un ouvrage parlant de mythologie sumérienne, il la nomma Belshazzar. Un nom bien exotique qui justifierait surement son étrange apparence aux yeux des autres nobles.

Cependant, il y avait quelques soucis. Les cornes avant tout, puis les yeux ainsi que les crocs. Selon lui et la brave Mathilde, le plus simple, serait pour les cornes. La mode n'était pas encore aux coiffures extravagantes, mais un chapeau n'était pas surprenant. Il suffirait d'en faire fabriquer un suffisamment large et haut pour cacher ça. Les cheveux pouvaient cependant passer pour du blonds. Et comme la médecine n'était pas non plus fabuleuse à l'époque, il suffirait de dire que c'était une malade de naissance. Malheureusement, tout cela semblait bien trop compliqué aux yeux du Duc, qui préféra pour l'heure garder l'enfant dans son manoir, et lui éviter de trop sortir. D'ailleurs, il en profita pour se replonger dans ses livres, et ajouta à ce prénom bien singulier un patronyme tout aussi étrange. Šarrat-Deri, "Reine de Der", ville qu'il avait également découverte au détour d'un vieux bouquin poussiéreux, et qui avait captivé son attention de façon assez importante.

Ainsi, il l'éleva dans un climat de protection et de secret. De l'extérieur, elle ne connaissait que la vu qu'elle avait du parc, depuis la fenêtre de sa chambre, ainsi que des autres fenêtres de la maison, seulement lorsqu'il n'y avait pas le moindre invité. Sinon, son monde, c'était celui qu'elle lisait décrit dans les livres, ayant plus rapidement apprit à lire qu'à parler. Ainsi, ses journées étaient composées de sont enseignement quotidien, ainsi que ses longues heures de lecture, mais aussi les repas.

Elle grandit. De façon plus lente qu'une enfant humaine, chose qui confirmait sa nature autre. Cependant, l'homme n'avait aucune idée de ce qu'elle pourrait bien être, et cela, elle ne l'apprit que quelques siècles plus tard. Ainsi, après vingt ans passés à ses côtés, elle avait tout juste l'apparence d'une demoiselle d'une quinzaine d'années. Joues légèremens roses, formes tout juste esquissées, et cet air toujours aussi inhumain. Elle ne sortait pour ainsi dire presque jamais. Quelques rares exceptions, comme les visites chez la Comtesse de Vernier, admirative face à la mémoire impressionnante que possédait Bel.

Lors de ces rares escapades hors des murs du manoir du Duc, elle portait donc une coiffe capable de dissimuler ses attribut cornus, histoire d'au moins éviter les mouvements de panique à la vue de sa personne qui avait tout l'air d'être un démon ou autre bestiole sortie du folklore puant de religion qui sévissait dans ces époques là. Chez la Comtesse, toujours le même rituel. Elle lui parlait des livres lus durant la semaine, mangeait quelques gâteaux, prenait le thé, pour ensuite rentrer. Et recommencer la semaine suivante.

Cela dit, il n'y avait pas que cette mémoire de formidable, chez Belshazzar. Il semblerait qu'elle était capable de bien plus que ça. De choses tenant trait de la sorcellerie, selon les gens de l'époque. Elle avait donc bien de la chance d'être tombée sur un homme si réfractaire à ces pensées dispersées telle une traînée de poudre par les acteurs de l'Inquisition. Cependant, il semblerait bien qu'elle n'était pas la seule à posséder des capacités magiques, si l'on peut dire ainsi. En effet, depuis quelques jours déjà, bon nombres des commères du coin, donc la cuisinière et la femme de chambre, parlaient d'un nouvel arrivant. L'air sombre, cheveux gris et yeux marrons, toujours vêtu de noir, quel que soit le jour de l'année. Il donnait froid dans le dos, apparemment. Toujours fut-il qu'un jour, un mardi exactement, il vint rendre visite au Duc de Renardier, alors que ce dernier rentrait de chez le tailleur. Effrayant mais poli, ce fut ce qu'il retenu en premier. Cela dit, quelque chose d'aussi inquiétant que surprenant le poussa à le faire entrer. Il connaissait l'existence de Bel et sa bizarrerie. Dans un premier temps, le vieux Duc pensa qu'il s'agissait là des commérages d'une personne de la maison, mais non. Ou pas tout à fait. S'en suivit donc une longue discussion, pour qu'il finisse par lui présenter sa fille adoptive. L'inconnu, s'étant présenté sous le nom de Van Moos, semblait fasciné et intrigué. Après un échange rapide de quelques mots, la demoiselle tout de même surprise qu'il ne la craigne guère, leur proposa un marché. L'héberger quelque temps pour qu'il puisse profiter de la collection de livres du Duc, étant très curieux, et en contrepartie, il offrait à la demoiselle un objet capable de lui donner apparence humaine.

Incrédule puis intrigué, intéressé même, le vieil homme finit par accepter. Ainsi, l'étranger tandis à la demoiselle une petite broche en or, ornement très en vogue à l'époque, en forme de scorpion ayant une couronne gravée sur le dos. Tandis qu'elle la tenait en main, il se concentra, et prononça ce qui devait être une incantation, utile ou juste pour l'effet, elle ne le sut jamais, avant de la sommer de la mettre. L'effet fut immédiat, et lorsqu'il demanda au vieil homme de revenir dans la pièce, l'ayant au préalable prié de sortir, il en resta pantois. Elle avait l'air tout à fait humaine, avec ces yeux gris-mauve, cette chevelure pâle, sans cornes ni crocs. Ainsi fut donc son premier réel contact avec ce qui pouvait être nommé "magie".

***
An 1630, mois de Septembre.
▬ Duchesse De Renardier, auriez-vous l'extrême amabilité de me donner un supplément de soleil ?
▬ Bien évidemment, Madame.
Airs pincés, langue française poussée à l'extrême, raffinement exacerbé. Il s'agissait bel et bien d'un salon où se réunissaient les femmes dénommées « Précieuses », adeptes d'amour idéalisé, d'un langage soi-disant pur et d'une tenue à l'élégance la plus poussée qu'il soit. Et il s'avérait que Belshazzar, devenue Duchesse de Renardier à la mort de son père d'adoption, grâce à quelques magouilles testamentaires, en faisait partie. Vêtue d'une toilette des plus en vogue, assise sur une charmante causeuse, elle conversait avec une certaine Madame de Scudéry et d'autres dames dont elle ne retenait pas toujours les noms. Elles allaient de bon train, ces pipelettes engoncées dans leurs corsets trop serrés, poudrées jusque par dessus la tête. Et parmi elles, il y avait Bel, qui faisait un peu tâche malgré elle. Là plus par ennui que réel intérêt. Elle ne vieillissait pas, et était contrainte de souvent déménager, pour ne pas trop se faire remarquer. Vivre d'amant en amant, d'époque en époque sans avoir le moindre endroit où se fixer, le moindre repère, ça use. Et pourtant, elle n'avait à l'époque que quatre-vingt-dix ans. Peu pour une créature de sa race. Quoi que là encore, elle ignorait d'où elle provenait.

***
Les années et même décennies suivantes furent surement les plus troubles de son existence. Parfois forcée de se cacher, de rester terrée dans un trou, elle fut poussée à haïr la race humaine, et tout ce qui pouvait vivre autour d'elle. Un temps du moins. Puis, l'envie de voir autre chose, de quitter ce continent ravagé par la course au succès, l'avidité et le fanatisme religieux. Ainsi, par divers moyens, usant de temps en temps de ses pouvoirs, elle parvint à rejoindre le Japon. Cet eldorado asiatique dont elle avait souvent entendu parler. Arrivée là, elle fit bon nombre de découvertes. Dont celle de l'existence des Onis. Hébergée par un groupe moines la considérant comme une divinité ou quelque chose du genre, elle put un peu plus étudier leur mythologie et folklore. Et tout portait à croire qu'elle n'était pas la seule de son espèce. C'est aussi durant ce séjour qu'elle découvrit la nature du pouvoir qu'elle possédait. En effet, il lui avait été enseigné par les moines que les Onis étaient des créatures connues et reconnues pour leur colère irrascible, leurs emportements nombreux et violents. Tout le contraire de la jeune femme, à vrai dire, qui était plutôt calme, tout en s'emportant de temps en temps, sans violence cependant. Ainsi, elle découvrit qu'elle était capable de canaliser et museler cette colère qui coulait dans ses veines. Mais pas seulement. Au détour d'un entraînement plus rude que les autres, le tout visant à lui permettre de développer quelque peu ses capacités physiques bien plus hautes que la norme, et renforcer sa maîtrise de son pouvoir, elle s'énerva bien plus qu'à l'acoutumée. Mais cela ne dura que quelques secondes, le temps qu'elle touche l'homme en face d'elle. Il n'en fallu pas plus pour que ce soit lui qui soit "contaminé" par sa fureur. Voilà ce dont elle était capable, visiblement. Tenir en laisse sa fureur, pour la déverser ensuite dans ses ennemis. Aussi pratique que potentiellement dangereux.

***
Les années les plus récentes de sa vie sont surement les moins passionnantes. D'autres amants, des gens rencontrés ça et là. D'autres créatures magiques. Pas toutes comme elle, mais au moins, elle ne se sentait plus seule dans sa bizarrerie. Puis, il y eut une découverte qui changea sa vie, en quelque sorte. Hiromae. Des allures de terre salvatrice, un lieu où elle aurait la paix, et où elle trouverait un de ses semblables. Vivre seule une éternité ne lui plaisait pas réellement, pour être sincère. Relisant encore une fois cette lettre qu'elle avait reçu, tandis qu'elle résidait dans un appartement étriqué de Kyoto, elle finissait de préparer ses affaires. Elle ne savait pas exactement de quoi serait faite la vie là-bas. Mais l'idée de trouver d'autres personnes reliées à la magie était suffisamment motivant.

***
An 2011, mois de Juin.
▬ Bel ! Chou garni pour la 12, et poulet grillé pour la 5 ! Plus vite que ça !
▬ Zen chef ! Y'a pas l'feu au lac !
Un restaurant comme un autre. Une demoiselle cornue y officiant en tant que serveuse. Voilà ce qu'elle était devenue après une dizaine d'années de vie à Hiromae. Ça lui plaisait, somme tout. La vie ici était des plus agréables. Par contre, contrairement à beaucoup, elle n'avait qu'un intérêt réduit pour les quêtes et choses de cet acabit, d'où la raison de sa licence de niveau de niveau C. Un peu mieux que D, certes. Et puis, ça occupait quand le temps se fait vraiment trop long. Et puis bon, fierté obligé, se contenter d'une licence basique ne lui plaisait guère, et c'est pourquoi elle s'entraîna à un minimum, plus douée au corps à corps qu'avec une arme. Le tout grâce à ce fameux entraînement, lors de son séjour d'une bonne centaine d'années ou presque au Japon.

Malgré tout, elle préférait sa vie tranquille de serveuse, ainsi que ces soirées à chanter, là où elle trouvait de la place. Rien de plus, rien de moins. Oh, l'amour, ça serait bien, mais il fallait croire que son prince charmant s'était perdu en route, et trop fière pour demander son chemin, tournait toujours en rond. Pourtant, une Reine sans Roi, c'est bien triste, non ?




POUVOIR(S)
RACE :Comme déjà dit maintes fois, Bel est membre de la race des Onis. Ses cornes, fièrement plantées sur son crâne, ainsi que sa force surhumaine ou encore ses crocs en sont des preuves irréfutables et tangibles. Ainsi, difficile de douter de ses origines. Cependant, jamais encore elle n'est tombée sur un être de sa race possédant des cornes dissemblables comme elle. Peut-être est-ce une spécificité unique à sa personne.

DESCRIPTION DE(S) POUVOIR(S):

Le premier, qui est somme toute totalement passif mais utile, c'est donc sa mémoire ultra-performante, concernant tout ce qu'elle lit. Et rien d'autre. C'est important de le préciser, histoire de ne pas confondre. Ainsi, tout ce qu'elle lit est emmagasiné dans son esprit de façon quasi-permanante, et encore aujourd'hui, elle est tout à fait capable de vous citer sans la moindre faute un passage de livre lu alors qu'elle n'avait qu'une dizaine d'années. Et autant dire que ça date. Et pas qu'un peu.

Suite à cela, son pouvoir s'avère à la fois aussi simple que complexe. Il est de réputation que les Onis sont des créatures violentes et colériques, et leur courroux est à craindre. Cependant, il semblerait que Bel fasse exception à la règle, et cela n'est pas possible uniquement grace à son caractère. C'est là qu'intervient son pouvoir, justement. Ce dernier lui permet de contrôler cette rage, pour la canaliser et rester calme, la plupart du temps. Tout en étant capable de se servir de cette colère accumulée pour la transfére à quelqu'un. Il suffit pour cela de toucher la personne concernée. Aussi simple que bonjour. Et souvent bien pratique. De plus, il peut officier dans le sens inverse, et un simple contact avec une personne en colère permet de faire s'envoler ladite colère. Utile quand on travaille dans un lieu susceptible d'accueillir des clients énervés ou agacés.

STATISTIQUES :

TYPE : AUCUN_ANO : Charme; Cécité; Décadence.
FORCE : 82 _ DEF : 75 _ MAG : 53 _ RES : 59 _ DEX : 67 _ VIT : 64
DMGP : 1066-1279 _ DMGM : 318-382 _ DEFP : 375 _ DEFM : 206 _ PV : 6400

OBJET(S) :A ce niveau là, rien de notable. Pas d'armes, elle préfère nettement le corps-à-corps, et ce, sans mauvais jeu de mots. Et quand on se bat avec ses poings et ses pieds, pas question de s'encombrer d'un objet futile tel une arme, blanche ou à feu. Par contre, elle garde toujours sur elle, et ce sans compromis, une chevalière, gravée d'un renard. Assez lourde et bien trop grande pour ses doigts fins, une chaîne d'or assez fine y est passée, et le tout pend à son cou. Elle ne l'enlève jamais, pas même pour dormir ou se laver. Souvenir précieux de son père adoptif. Elle ferait office de porte-bonheur, mais rien n'est réellement prouvé à ce niveau. Par contre, quoi qu'à présent, elle ne la porte presque plus, elle possède toujours cette fameuse broche ensorcelée, lui permettant de donner l'illusion d'avoir forme humaine. Pratique dans certains cas.





HORS RP
It's to boring to be a person. Time to be a unicorn.

    WHO ARE U ? :Glandouilleuse en année sabbatique, je fous pas grand chose de mes journées, enfin, la plupart du temps. Sinon, le pseudo que j'utilise le plus souvent est Scar, et je crois que c'est à peu près tout ~~

    PRÉSENCE : 7/10

    COMMENT AVEZ VOUS CONNU LE FORUM ? COMMENT LE TROUVEZ VOUS ? :La faute à une certaine personne 8D

    CODE : Yosh, that's it !

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MessageSujet: Re: Belshazzar Šarrat-Deri ♚ I'm your National Anthem | T E R M I N É   Jeu 3 Mai - 10:21

Bon et bien voilà qui est très bien maintenant !
Rien à redire, bonne fiche très agréable à lire.

Tu es donc validée ! Et tu auras droit à... ... ... ... 5 techniques !

Bon jeu !

EDIT AYU : Han le faux supense è_é
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Belshazzar Šarrat-Deri ♚ I'm your National Anthem | T E R M I N É

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